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Communiqué de Jean-Claude PEYRIN

Conseiller général

Président du groupe UMP au Conseil général de l’Isère

La liste que présente l’UMP 38 pour les élections régionales est maintenant connue. Elle ne satisfait pas tout le monde mais elle est ce qu’elle est. Plutôt que d’évoquer les absences et les insuffisances de cette liste, nous devons d’abord parler des promesses non tenues de Jean-Jack Queyranne et de sa politique de dépenses pharaoniques.

Il faut maintenant regarder devant. Jean-Jack Queyranne communique sur le thème de la Région d’avance. Pour ce qui me concerne, il m’appartient de faire en sorte que ce ne soit pas pour la gauche une victoire d’avance.

C’est le temps de la campagne qui commence. J’invite tous les adhérents et tous les sympathisants de l’UMP, et des divers courants qui composent cette liste, à se mobiliser pour que les électeurs se déplacent en grand nombre afin de voter les 14 et 21 mars.

C’est la meilleure façon de soutenir le Président de la République, Nicolas Sarkozy.

 

Nous vous en parlions déjà dans notre édition du 6 février : Meylan réinvente Meylan.

La salle du conseil municipal était pleine pour la réunion de synthèse qui a eu lieu mercredi : tout le monde voulait savoir ce que va être Meylan demain… En 2025 Meylan « devient Grenoble » ?

Avant d’en arriver là, le maire Marie-Christine Tardy, a laissé la parole à Jean-Claude Peyrin son troisième adjoint délégué à l’aménagement urbain, à l’urbanisme, au foncier et aux déplacements. Il a fait la synthèse de toutes les réunions qui ont eu lieu en amont. Il a aussi abordé les cinq premiers ateliers de travail (habiter Meylan, vivre à Meylan, se déplacer à Meylan, travailler à Meylan et être citoyen à Meylan).

Puis les balades urbaines dans les quartiers organisées par Jean Billet ont été saluées. Elles ont fait découvrir l’histoire et la paysage meylanais à beaucoup de monde.

Dans l’assistance on reconnaissait que la présentation était excellente.

Attirer de nouveaux habitants

« L’argent est le nerfs de guerre de toute évolution. Où le trouver si les caisses de l’Etat, de la région et du département sont vides ? Meylan ne veut pas augmenter les impôts, et souhaite que beaucoup de jeunes familles puissent venir s’installer sur la commune car là, il y a un vrai problème », soulignait M. Peyrin.

« En 1962 Meylan comptait 3000 habitants, en 1968 6500, en 1975, 12000 habitants et 18500 en 1999. Et puis il y a eu une baisse au recensement de 2006 (17500 hab.).

Pour pouvoir faire venir le tram et la rocade il faut du monde.

Et Meylan ne veut pas devenir la banlieue de Grenoble. Il faut réfléchir ensemble. C’est pourquoi la concertation est ouverte à tous, l’avis et les opinions seront entendus. Un nouveau quartier sur l’Ile d’Amour et Carronnerie ? Comment répartir l’effort de construction nécessaire pour retrouver un certain dynamisme démographique ? Carrefour déménage ? Impossible pour l’instant. Il s’agit désormais de réfléchir ensemble » a poursuivi l’élu.

Pour cela, deux conférences-débats sont au programme. La première concerne la densité : « Comment construire une ville vivable ? » La seconde porte sur la mobilité : « Tram, BHNS, câble… Quels services en échange de quelle densité ? »

Deux ateliers transversaux et trois ateliers territorialisés ont enfin été mis en place (voir repères).

Tout le monde s’est mis au travail : le politique, le technicien, le citoyen, et les associations… Car Meylan 2025, c’est demain.

Le Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, dimanche 14 février 2010.

« C’est LE projet du mandat, déclare sans retenue Jean-Claude Peyrin, adjoint à l’urbanisme. Je le porte depuis le début conceptuellement et pratiquement ».

Quel est donc ce superbe projet ? Le projet de ville : Meylan 2025. Petit flash-back d’abord.

Quel est donc l’objectif de Meylan 2025?

« Réfléchir à l’avenir de la ville, en prenant en compte tous les paramètres et toutes les contraintes. Avec en toile de fond l’écriture du plan d’aménagement et de développement durable, puis le nouveau Plan local d’urbanisme ».

Vous avez choisi, pour écrire ce projet, la concertation, une « vraie » concertation ou une concertation « pipeau » comme certains pensent ?

« Ce n’est certainement pas une concertation « pipeau »! Nous nous inscrivons dans la tradition meylanaise. Depuis 30 ans toutes les municipalités ont la volonté d’échanger avec la population. Aves Meylan 2025, nous avons associé le triangle magique : élus, techniciens, citoyens pour co-construire et co-écrire ce projet ».

Ce n’est pas un projet déjà tout ficelé ?

« Absolument pas. Nous avons organisé cinq ateliers auxquels toute la population était invitée. La municipalité a ouvert les placards et a déposé tous les éléments en sa possession sur la table. Et nous en avons largement discuté avec les quelques 50 à 80 personnes présentes à chaque atelier. »

Est-ce que vous avez associé votre opposition à ca sujet ?

« L’opposition a participé à la concertation au même titre que tous les autres citoyens Meylanais ».

La première phase arrive donc à son terme. L’heure est à la synthèse. Une réunion prévue mercredi pour présenter aux Meylanais les résultats de quatre mois de concertation.

Quels sont les principaux éléments de synthèse que vous allez présenter mercredi aux Meylanais ?

« Ce que nous avons retenu avec eux, à savoir : réagir et anticiper pour rajeunir et calibrer la population aux alentours de 20 000 habitants en produisant du logement abordable, notamment aux jeunes ; conserver les équilibres de Meylan : ville nature, active, équilibrée, citoyenne, en ajoutant ville innovante ; garder sa caractéristique : un niveau élevé d’équipements et de services ; accueillir le tram pour favoriser les transports en commun et desservir Inovallée ; conserver une ambition économique forte, « high-tech », « green-high-tech » avec la rénovation d’Inovallée ; une agriculture raisonnée et adaptée à la demande urbaine de proximité ».

Est-ce que la concertation vous a fait évoluer sur un sujet ?

« Oui notamment sur le niveau élevé d’équipements et de services. Les Meylanais y sont très attachés, nous essaierons donc de maintenir ce niveau et de l’optimiser ». Et de continuer d’ouvrir les placards…

 Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, samedi 6 février 2010.

Le Dauphiné Libéré du 3 février 2010 relate la Conférence de presse tenue par Jean-Claude PEYRIN, Conseiller général de l’Isère, Jean-Baptiste ROCH, Conseiller municipal de La Tronche, et Julien POLAT, Secrétaire départemental Adjoint de l’UMP 38.

Cette conférence de presse a été tenue à la suite d’un courrier de Geneviève FIORASO, Députée de la 1ère circonscription de l’Isère.  Dans ce courrier, la Députée écrit qu’elle n’a pas d’avis sur la Rocade Nord. Elle écrit notamment: « Sur le tracé proposé par le Conseil général, je ne suis pas spécialiste des routes, et je n’ai donc aucun avis a priori ». …

Cette réponse surprenante a beaucoup surpris Julien POLAT et Jean-Baptiste ROCH, qui se sont tournés vers moi. Nous avons décidé de poser la question publiquement à Madame FIORASO: « Quel est l’avis de la Députée de la 1ère circonscription sur le projet de Rocade Nord proposé par le Conseil général ? ». Pour mémoire, la 1ère circonscription compte deux communes impactées par ce tracé de Rocade : La Tronche, et Meylan.

Pour ma part, et en tant que Conseiller général du Canton de Meylan et Maire-Adjoint de la commune de Meylan,  j’ai publié dans un billet précédent l’intégralité de mon avis, consigné sur le registre d’enquête publique.

Voici le texte de l’article publié dans le Dauphiné Libéré.

Petite conférence de presse, bien offensive, hier dans le bureau de l’opposition de droite du conseil général.

Le conseiller départemental Jean-Claude Peyrin, l’élu de La Tronche Jean-Baptiste Roch et le secrétaire départemental (adjoint, correction du rédacteur de ce billet) de l’UMP38 Julien Polat brandissent une lettre signée de la députée iséroise Geneviève Fioraso. Une lettre-réponse alors qu’ils avaient interpellé l’élue sur la rocade Nord. Et qu’ils commentent bien sûr allégrement :

« Mme Fioraso nous répond que sur le tracé proposé par le conseil général, elle n’est pas spécialiste des routes et qu’elle n’a donc aucun avis a priori. Aucun avis ? C’est quand même inconcevable que la députée de la 1re circonscription, territoire directement impacté par le projet, n’a aucun avis sur le sujet. Ses fonctions lui demandent justement d’avoir un avis », lance M. Roch.

Jean-Claude Peyrin lui emboîte le pas en fustigeant aussi Didier Migaud et Michel Destot, « qui ne souhaitent pas mettre d’argent dans une rocade Nord qui est censée aider leur territoire. Pourquoi ne soutiennent-ils pas leur collègue André Vallini sur ce coup-là ? Peut-être parce qu’ils savent, comme la droite le dit depuis longtemps, que le tracé envisagé n’est pas le bon ? Mais pourquoi alors ne le disent-ils pas ? ».

M. Polat poursuit : « Le PS grenoblois parle sans arrêt de grands projets, or quand on voit les dessins du futur quartier de l’Esplanade, on découvre qu’il n’y a pas la rocade. C’est bien la preuve qu’il y a un désaccord sur ce sujet-là ».

Ok pour l’attaque du PS. Mais pourquoi une conférence de presse en partant de cette lettre ?  Les législatives sont encore loin, non ? « Mais il faut que les électeurs sachent que les bilans et grands projets affichés par la gauche iséroise ne reposent que sur du vent. Que le PS n’est pas si uni que ça, qu’il tait ses désaccords sur le fond. Et que le résultat est là : rien n’avance, tout se fige. Comme ce projet de rocade sur lequel le débat n’existe plus, sur lequel les élus de gauche n’ont même plus d’avis. »

Oui, les législatives sont encore loin, mais pas les Régionales…

Ève MOULINIER

Paru dans l’édition 38H du 03/02/2010 (ff7efe5c-1026-11df-876c-bbba5c9b36c9)

Débat d’orientation budgétaire au Conseil général de l’Isère

« L’aide aux communes sera maintenue »

Alors que le vote du budget du Conseil général de l’Isère a été repoussé, en raison de la crise, à mars prochain, sescontours commencent quand même à se dessiner peu à peu.

Ainsi, après un premier round de discussions en décembre dernier, le débat d’orientations budgétaire s’est poursuivi hier lors de la première session de l’année. Une session au cours de laquelle le contexte financier et social a été à nouveau abordé, et surtout au cours de laquelle ont été dévoilés deux grands points essentiels du futur budget. Depuis plusieurs mois, on sait déjà que le président André Vallini refuse d’augmenter les impôts car, comme il l’a répété hier, « les ménages isérois ne pourraient pas le supporter ». On sait aussi que, par mesure d’économie, certains projets vont être repoussés et que des coupes budgétaires vont être annoncées en mars prochain.

« Nécessité fait loi, nous allons augmenter l’emprunt »

Mais ce que l’on ne savait pas encore concernait la possibilité d’avoir recours à un emprunt. Si pendant de nombreuses années, l’encourt de dette du Département a quasiment été nul, les choses vont donc changer en 2010. « Nécessité fait loi, nous allons augmenter l’emprunt. Nous travaillons actuellement sur une maquette budgétaire qui l’inclut », a déclaré M.Vallini, qui n’a pas manqué au passage d’égratigner les choix du gouvernement : « Mais cet emprunt sera raisonnable, on ne va pas tomber dans les travers actuels de l’Etat ». Autre nouvelle annoncée hier :  « Bien que nous ayons décidé de nous concentrer sur nos compétences obligatoires – notamment le social avec l’aide aux personnes handicapées, âgées et à l’enfance en danger – nous maintiendrons l’aide aux communes, qui est une de nos compétences facultatives ».

Voilà pour les premières annonces. Le reste des débats a été un peu moins positif puisque consacré aux effets de la crise : baisse des droits de mutations donc recettes moindres pour le Département, situation sociale inquiétante avec une augmentation drastique du nombre de chômeurs en Isère et – majorité de gauche oblige – « méfaits de la réforme territoriale, désengagement de l’Etat qui ne compense pas la totalité des transferts de charges et volonté du gouvernement de libéraliser les services publics ».

Ce qui a fait dire au président du groupe d’opposition de droite, Jean-Claude Peyrin : « Vous noircissez de manière excessive la situation économique et financière actuelle de notre département, en faisant preuve de catastrophisme. Et c’est par ce catastrophisme que vous nous annoncez des mesures drastiques pour le budget 2010. Entre le boulevard Jean-Pain de Grenoble où le maire s’installe dans un confort de gestion en augmentant de manière inconsidérée les impôts et la rue Fantin-Latour (siège du Département) où on annonce une politique de rigueur, n’y aurait-il pas un juste milieu ? ». Une intervention qui n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions sur les bancs de la majorité.

Dauphiné Libéré, édition du 30 janvier 2010.

La cérémonie des vœux axée sur les actions de 2009

 

La cérémonie des vœux ce samedi a été l’occasion pour le maire Hervé-Jean Bertrand-Pougnand de faire le bilan de l’année 2009.

Dans le domaine de l’éducation, il faut noter la mise en place du service minimum dans les écoles, la création du chéquier jeune permettant aux 10-15 ans de profiter de 80€ de réductions sur les activités sportives et culturelles, le soutien aux activités de loisirs pour les jeunes de 6 à 18 ans dans le cadre du contrat Temps libre signé avec la Caf de l’Isère. En outre, un nouveau logiciel enfance a été mis en place. Il permet de s’inscrire de chez soi pour la cantine, le centre de loisirs, la crèche, les activités sportives et autres.

Dans le domaine de la culture, l’essor de la Faïencerie est à souligner. Grâce à une programmation diversifiée et de très grande qualité, elle a multiplié par quatre le nombre d’abonnés.

Le foyer Brise des Neiges marque un nouveau départ avec une nouvelle équipe, de nouvelles activités, un nombre d’adhérents qui est passé de 30 à 70 avec une tranche d’âge plus large.

 

La commune attache beaucoup d’importance à l’environnement. Les espaces verts comptent désormais un deuxième agent et un stagiaire. L’association d’insertion espaces verts intervient d’ailleurs, ponctuellement sur certaines tâches bien précises.

Un premier véhicule électrique a été acheté. Le désherbant chimique a été abandonnée au profit d’un désherbant thermique. L’utilisation de chiffons microfibre à la crèche et à la halte-garderie a permis de diviser par dix le produit utilisé.

Une subvention a été accordée aux riverains de la Grande Rue pour la réfection des façades et l’isolation des bâtiments.

La sécurité a été renforcée. En effet, quatre policiers assurent désormais la police de proximité.

Légende photographie : Le maire Hervé-Jean Bertrand-Pougnand avec Jean-Claude Peyrin, conseiller général a fait le bilan des actions menées en 2009.

Le Dauphiné Libéré, Edition de Grenoble, mercredi 13 janvier 2010.

Président de la Cour des comptes depuis 2004, Philippe SEGUIN est décédé dans la nuit du 7 janvier à son domicile d’une crise cardiaque à l’âge de 66 ans.

Je reprends ci-dessous l’hommage que lui a rendu le Premier Ministre, François FILLON.
 

 

 
À l’aube, j’ai appris avec une profonde tristesse le décès de Philippe Séguin. Cette disparition brutale est une déchirure avec des années de complicité politique, mais surtout personnelle.
Hier matin, il était ici même, et je voyais encore dans ses yeux cette ironie tendre, qu’il me réservait en me voyant assumer mes fonctions de Premier ministre, lui qui me regardait toujours comme le jeune parlementaire qu’il avait choisi de prendre sous son aile.
Aujourd’hui je perds un ami, et la France perd l’un de ses plus grands serviteurs et l’une de ses plus belles voix politiques. Une voix tonitruante, profonde, toujours féconde, une voix aussi parfois tourmentée.
Philippe Séguin avait la passion de la France, né dans le souvenir d’un père qui avait donné sa vie pour elle. Une passion dévorante, tenace, ombrageuse, qui le conduisit de son « non » au Traité de Maastricht, à sa démission fracassante de la présidence du Rassemblement pour la République, à agir de façon frondeuse.

Philippe était fier et inclassable. Mais il était fidèle aux valeurs du gaullisme comme on est fidèle à une épopée qui exige de tout donner. Philippe Séguin fut, à Epinal, un maire exceptionnel, lui qui était né dans la lumière de Tunis. L’ancien élève de l’Ecole normale d’instituteurs du Var fut à l’Assemblée nationale, un parlementaire dont l’éloquence imprégnera longtemps encore les murs du Parlement. Il fut un grand ministre des Affaires sociales et de l’Emploi ; il restera comme l’un des présidents de l’Assemblée nationale parmi les plus brillants et les plus respectés.

Par delà les partis et par delà les clivages politiques et idéologiques, l’aura et la culture de Philippe Séguin s’imposaient à tous. Son autorité et son rayonnement intellectuel ne laissaient personne indifférent. Chacun pressentait que dans son patriotisme ombrageux, il y avait en quelque sorte une part de notre histoire nationale.

Après avoir tellement donné à la politique, il se voua totalement et avec la même intensité à la Cour des Comptes, qu’il présidait depuis 2004. Dans cette charge, il était encore et toujours l’homme que l’on écoute. La République était le fil de la vie de Philippe Séguin. Ce matin, ce fil s’est rompu et je pense avec émotion à sa famille.

 

A l’occasion de cette nouvelle année, je voudrais vous offrir, avec un peu de retard, un arbre de Noël un peu atypique mais bien de saison.

Les boules sont naturelles et biodégradables.

Je vous souhaite une bonne année 2010, et la réalisation de vos vœux les plus chers.


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Agenda

  • 25 Mar
    Session publique du Conseil général de l’Isère consacrée au Budget Primitif 2010
    Hôtel du Département, Grenoble
  • 23 Mar
    Grand Projet de Ville
    Atelier 1, « Quels scénarii de réponse aux enjeux »
    Hôtel de Ville, Meylan
  • 22 Mar
    Concert
    CARMINA BURANA, Le Summum, Grenoble
  • 21 Mar
    Elections régionales
    2ème tour
  • 20 Mar
    Inauguration
    Exposition, Chapelle des Capucins, Meylan
  • 19 Mar
    Inauguration
    Maison de retraite des Petites Soeurs des Pauvres, La Tronche
  • 16 Mar
    Grand Projet de Ville
    Conférence-débat, « Densité : comment construire une ville vivable ?  »
    Faculté de Pharmacie, Meylan
  • 14 Mar
    Elections régionales
    1er tour

Citation

En économie, les faux emplois chassent les vrais, aussi sûrement que la fausse monnaie chasse la bonne.  François de Closets  Tant et Plus



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  • Ange: Sans compter un cabinet dévoué depuis des années à son activité parlementaire….
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  • Pierre: Outre ce « palais  » de la Région il y a le Stade des Alpes qui a couté 3 fois plus que...

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Jean-Claude Peyrin

Conseiller général du canton de meylan
Adjoint au maire de Meylan

» www.peyrin.fr
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