.. dans le JDD du dimanche 15 novembre, Jean Claude PEYRIN, Président du groupe UMP au Conseil Général de l’Isère répond :
Extrait tiré du JDD : André Vallini, président socialiste du conseil général, a déjà mis l’Isère au régime de rigueur. « J’ai gelé plusieurs projets comme le musée archéologique de Paladru, j’ai décalé des programmes de réfection de collèges… » En attendant d’avoir une vision claire des effets de la disparition de la TP, il a aussi décidé de geler les subventions versées à certaines entreprises de sa région. « Celles-ci vont avoir un avantage important avec la suppression de la taxe. L’aide du conseil général est peut être moins justifiée », conclut André Vallini.
Les dépenses insensées du Président du Conseil Général André Vallini…et la rigueur pour l’ensemble des Isèrois.
Le Président du Conseil général André Vallini déclare dans le JDD du 15 novembre avoir déjà mis l’Isère au régime de rigueur. C’est vrai pour les entreprises et les communes, c’est faux pour la technostructure et les bâtiments du Conseil général.
Pour le Président du Conseil général de l’Isère, austérité bien ordonnée commence par les autres.
Ainsi, alors même que Monsieur Vallini, membre de la Commission Balladur, prétend défendre la nécessaire réforme de la territorialisation qui vise à diminuer le nombre d’échelons des collectivités, il a lui-même créé un nouvel échelon dans le département de l’Isère : les Territoires. Et pour organiser ces territoires, le Président du Conseil général n’hésite pas à dépenser sans compter pour les « Maisons du Territoire ». Au prix, effectivement, du gel de nombreux projets et des subventions versées à certaines entreprises, et de la diminution des aides aux communes.
Ainsi, dès 2005, Monsieur Vallini a décidé de créer 13 territoires dans le département de l’Isère qui se superposent aux 58 cantons existant, dans l’objectif affirmé de permettre une meilleure proximité avec les Isérois. Désormais, chaque territoire possède « sa maison » (et ses services). Le coût global de construction de ces « maisons du territoire » s’élève aujourd’hui à 34.268.792 €. A titre comparatif l’enveloppe globale donnée aux communes cette année s’élève à 27.000.000 € !
Il imite en cela son homologue du Conseil Régional Rhône Alpes, Jean Jacques QUEYRANNE, qui s’offre « un joli Château » de 150.000.000 € aux frais des Rhônalpins qui, eux, doivent aussi se serrer la ceinture. Cette « folie des grandeurs » représente la construction de 10 lycées !
Dans les deux cas, est il nécessaire de construire aussi grand et aussi luxueux avec des frais de fonctionnement nécessairement très élevés ?
A l’heure où on nous parle de crise économique et sociale, où les communes s’interrogent sur leurs capacités financières, le Conseil Général de l’Isère construit des « usines à gaz » carnivores d’argent public. Cela va à l’encontre de la politique de maîtrise des dépenses publiques impulsée, à juste titre, par le Gouvernement.
Le Président du Conseil Général et son exécutif préfèrent réduire les subventions dans tous les domaines de ses compétences en infligeant sa politique d’austérité aux communes, aux intercommunalités, aux associations sportives et culturelles y compris dans le secteur social.



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Outre ce « palais » de la Région il y a le Stade des Alpes qui a couté 3 fois plus que le projet budgété
initialement à 30 Millions d’Euros .Les inquiétudes pour cette Rocade Nord aux résultats peu convaincants…mais qui va nous coûter » la peau des fesses » sans compter les dérives très possibles.
La TEOM arnaqueuse…les + 9 % des impôts locaux à Grenoble.Nous citoyens contribuables n’avons plus qu’à assumer les promesses des différents candidats : un jour les fourches ressortirons des granges !
Cordialement.
Pierre
Sans compter un cabinet dévoué depuis des années à son activité parlementaire….