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Conseil municipal de Meylan : la démocratie une nouvelle fois bafouée.

Aristote
Plutôt qu’un long développement, je me contenterai de rapporter le fait que, ce soir, le Conseil municipal de Meylan a du être interrompu une nouvelle fois, du fait des cris d’une poignée de manifestants s’opposant à la fermeture de la piscine des Ayguinards.
Ceci est l’image d’une certaine partie de la société, qui prétend se substituer à la démocratie représentative, en remettant en question à chaque occasion les résultats d’élections que personne ne peut légitimement contester.
C’est une tentative de « Coup d’Etat permanent », pour paraphraser l’essai politique que François Mitterrand a écrit en 1964. Mais dans ce cas, il est mis en scène par des groupuscules, et non par le Chef de l’Etat, Charles de Gaulle (selon la thèse développée par François Mitterrand, à laquelle, bien entendu, je n’adhère pas).
Quelle tristesse !

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Je ne censure pas les messages.
Il se trouve que je n’ai simplement pas le temps d’administrer ce blog tous les jours.
Sur le Fond, je prends conscience que les messages que je reçois de Pierrot et jacquot ne font que répéter les mêmes arguments.
Quand à Monsieur Philipppe Cardin, il suffit de se rendre sur son blog pour évaluer la démesure et l’absence de courtoisie de sa prose.
En l’absence d’éléments nouveaux, et devant le caractère répétitif (ou spécieux) de ces envois, j’ai donc pris la décision d’interrompre la discussion sur ce billet.
Croyez que je suis désolé pour les lecteurs réguliers de mon blog.
Bien cordialement
Jean-Claude Peyrin
Si il y a eu du brouhaha, celui ci a été bien moindre que lors des séances précédentes, puisque même Madame Tardy a pu déclarer "…pour une fois qu’on peu s’exprimer dans le calme…" ( en substance)
Le Conseil Municipal a été interrompu quand le maire a été interpellé sur le thème "Pourquoi vos services font ils une telle pression auprès des riverains de la rue ‘Le Poulet’ pour qu’ils cèdent à la mairie la propriété de cette rue, aujourd’hui de statut privé ?"
Sous-entendu, il n’y aurait pas un "vieux" projet immobilier, voir de spéculation foncière dans les tuyaux ?
Réponse intégrale et exhaustive de Madame Le Maire :
"Je suspend le conseil Municipal".
—> CQFD
Mr Bernard, premier adjoint, biologiste et directeur d’un laboratoire d’analyse, se serait trompé. Pour que les lecteurs puissent apprécier, je vous rappelle les propos qu’il a tenus (repris sur la bande d’enregistrement) :
"Les règles d’hygiènes et sanitaires ne sont pas respectées comme dit dans le rapport de la DDASS que je vais lire".
Puis, il a ajouté: "Alors, j’ai pris la peine, il y a un mois de ça, de demander les rapports de la DDASS concernant cette piscine. J’ai eu les rapports de la DDASS et ce n’est pas un hasard, ce matin , oui ! et je vais vous les lire."
Avant de conclure : "Les eaux de la piscine présentent des caratéristériques non-conformes aux normes définies."
La vérité, c’est qu’il s’est appuyé sur un duplicata d’analyse faite sur l’eau de la pateaugeoire de la piscine et qu’aucun rapport de la DDASS n’a été écrit en 2008.
Pour un biologiste, il n’y a pas de confusion possible.
Pour un premier adjoint, ne pas faire la différence entre un rapport de non conformité de la DDASS et une analyse est une preuve d’incompétence.
Je ne crois pas à l’erreur. Il s’agit bien d’un mensonge pour tromper le conseil municipal et les Meylanais et clore le débat sur la demande d’ouverture de la piscine des Ayguinards.
D’ailleurs, au dernier conseil municipal, quand je lui ai demandé si il avait lu, oui ou non, un rapport de la DDASS, comme écrit dans le procès verbal? Il a gardé un silence qui en a dit long.
C’est simple, Mr Bernard a menti au conseil municipal, faute doublée par le fait de s’appuyer sur un service d’Etat, garant du risque sanitaire.
Vous pouvez considérer que ce n’est pas grave… je ne partage pas votre point de vue.
C’est le mensonge qui bafoue la démocratie!
Philippe Cardin, conseiller municipal de Meylan.
PS: je peux fournir les preuves de tout ce que je dis ici.
tiens, mon précédent commentaire est-il soumis à la censure ???
Cher M. Peyrin,
je suis d’accord avec vous: "les mots ont un sens".
Mais je crois que cette phrase n’a pas le même sens pour vous que pour moi.
Quand M. Bernard prend la parole et dit lors du conseil municipal qu’il a reçu un rapport de la DDASS la veille même du conseil, il ment clairement 2 fois : sur l’expéditeur du rapport, et sur la date de réception du rapport par la Mairie (durant l’été 2008). Lorsqu’il dit que cette autorité de la DDASS conclut à des caractéristiques non conformes de l’eau de la piscine, il ment à nouveau deux fois : la DDASS précise dans un courrier que la valeur non conforme du pH n’a pas nécessité de fermeture de bassin, et lorsqu’il oublie de préciser qu’il s’agit de la pataugeoire uniquement.
La précision des mots, qui ont un sens en effet, est indispensable et nul doute que le vocabulaire de M. Bernard soit suffisant pour exprimer correctement le fond de sa pensée.
Donc, si les mots ont un sens, le terme de mensonge est approprié. A moins qu’il ne s’agisse d’incompétence caractérisée sur ce dossier technique, ce qui semble peu vraisemblable de la part d’un directeur de laboratoire d’analyses (élément indiqué publiquement sur la liste municipale de Mme Tardy).
Lorsque l’ensemble des conseillers municipaux de la majorité UMP de Meylan soutiennent les mensonges de M. Bernard, si les mots ont un sens, il s’agit de complicité.
Lorsque Mme Tardy sur FR3 déclare "nous n’avons jamais parlé de rapport de la DDASS", alors qu’elle vote un procès verbal de conseil municipal indiquant le contraire, il s’agit d’un mensonge.
Ne noyez pas le poisson; mme Tardy elle-même confirme le mensonge en disant une chose sur FR3 vers 14h (passage passé à la tété vers 19h) et faisant voter son contraire au CM. Il n’y avait pas de brouhaha sur FR 3! Pourquoi ne pas enfin avouer, après toutes ces contorsions sémantiques et pathétiques les vraies raisons de la décision de fermeture ? après tout sont-elles peut-être acceptables, y compris par les opposants à ce projet ? on continue à jouer le jeu de la publicité de nos échanges ?
Cher confrère,
C’est ce que je précise dans ma réponse à Jacquot.
J’écris : "Il a effectivement parlé de rapport de la DDASS, alors qu’il s’agissait d’une analyse effectuée par une laboratoire officiel."
Le trouble à l’ordre public instauré lors des séances du Conseil municipal depuis plusieurs mois, nuit à la sérénité des expressions et des débats, et est à l’origine d’erreurs, certes regrettables, mais qui ne permettent pas, pour autant, de traiter celui qui les commet de menteur (pour n’évoquer que la plus "soft" des insultes qui ont été proférées à l’encontre de Michel Bernard lors de la dernière séance du Conseil municipal.
Errare humanum est.
Bien confraternellement.
Cher confrère, relisez donc ce que vous avez voté : le CR du conseil municipal dit texto que Mr Bernard a donné lecture d’un rapport de la DDASS. Nul ne l’invente : c’est dans le compte rendu que vous avez voté. Si vous respectez la démocratie, publiez mon post.
Réponse à Jacquot.
Les mots ont un sens.
Il n’y a pas "faux rapport de la DDASS", ni "mensonges avérés de M. Bernard et de Mme Tardy", pas plus que le vote du budget n’a été "orienté frauduleusement".
Michel Bernard a porté à connaissance des analyses d’eau dans un brouhaha inopportun et inacceptable, qui n’a pas permis de donner des explications complètes et sereines. Il a effectivement parlé de rapport de la DDASS, alors qu’il s’agissait d’une analyse effectuée par une laboratoire officiel. De même, la précision concernant la pataugeoire n’a pas été donnée. Mais il aurait également fallu apporter des précisions techniques qui montraient la gravité du problème. Malheureusement, les vociférations du public n’ont pas permis l’instauration d’un débat qui aurait apporté les éclaircissements nécessaires. Et cela n’est pas de notre fait, c’est une évidence.
Concernant le vote du budget, tous les éléments ont été donnés, en temps et en heure, à l’ensemble des Conseillers municipaux, majorité et opposition. Le vote a donc été effectué en parfaite connaissance de cause.
Quand au terme de complicité …
Bref, cette dérive sémantique montre à l’envie combien les esprits ne sont pas sereins dans cette affaire.
Edouard Balladur disait souvent : "Il faut savoir raison garder".
Malheureusement, il y a de moins en moins de raison dans le climat que des agitateurs non respectueux et irresponsables instaurent dans la salle du Conseil municipal.
Croyez que le démocrate que je suis est le premier à le déplorer.
Cher M. Peyrin, je suis votre blog de temps à autres. Je constate votre promptitude à mettre en cause vos adversaires (normal…), mais à propos de démocratie bafouée, je m’étonne que vous restiez muet actuellement, alors que vous avez un sujet en or : les mensonges avérés de M. Bernard et Mme Tardy concernant le faux rapport de la DDASS sur la piscine des Ayguinards, pour orienter frauduleusement le vote du budget. Mensonges, qui je le rappelle, sonr assumés et couverts par l’enemble des conseillers municipaux UMP de Meylan,dont vous, qui sont donc complices.
Mitterrand fut le roi des illusionnistes, un communicateur brillant, très cultivé mais cynique. Le "coup d’Etat permanent" ce furent "les Irlandais de Vincennes", "Auckland et le Rainbow Warior", "les écoutes", l’installation à l’Elysée, à nos frais, d’une double famille, à l’Ancien Régime, les "pyramides", plus ou moins utiles, prestigieuses, mais à coup sûr très coûteuses, érigées à la gloire du souverain. Sans parler d’une fumeuse affaire d’Observation… Beaucoup d’ombres sur le parcours d’un moralisateur qui prenait parfois micros et caméras pour une chaire (le discours de "l’argent qui corrompt"…).