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Françoise GROSSETETE dans le Sud Isère et à Grenoble

Françoise GROSSETETE, Députée européenne et tête de liste pour les prochaines élections européennes, et Jean-Claude PEYRIN, Conseiller général de l’Isère
Ce vendredi 15 mai, Françoise GROSSETETE a rejoint sa colistière Pascale MODELSKI, conseillère municipale de GRENOBLE, et les élus de la 4e circonscription de l’Isère, pour découvrir les infrastructures du lac de Monteynard, subventionnées à hauteur de 658 893€ par l’Union Européenne. Une belle façon de démontrer que l’Europe touche le quotidien.
Elue de terrain qui compte bien mener une campagne dynamique entourée d’une équipe jeune et renouvelée, Françoise GROSSETETE n’a pas hésité à traverser la passerelle himalayenne au-dessus du lac, prouvant une fois de plus sa détermination à aller se rendre compte des problématiques qui touchent le citoyen – ici le tourisme et le développement de l’économie de montagne.
Après ce passage à Treffort, la délégation s’est rendue sur le site grenoblois de MINATEC afin de bénéficier d’une présentation du projet GIANT, projet de haute technologie qui vise à forger une communauté entre les micro-nano technologies les nano-biologies et le domaine de l’énergie.
C’est à cette occasion que Jean-Claude PEYRIN, a rejoint la délégation qui entourait Françoise GROSSETETE.
Après avoir été invitée sur le plateau de France 3 Alpes pour le 19/20, direction Sassenage pour une grande réunion publique. Accueillie chaleureusement par Monsieur le Maire de Sassenage, Christian COIGNE et par Michel SAVIN, Président de l’UMP 38, les Isérois ont eu à loisir d’apprécier la qualité et le dynamisme des membres de la liste ; Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes, numéro 2 sur la liste, Pascale MODELSKI, et Lydie BAYOUD, adjointe au maire de Vienne, en 21e position sur la liste.
Après avoir rappelé avec brio l’importance du vote du 7 juin et son plaisir à mener une liste qui rassemble toutes les sensibilités de la majorité présidentielle, Françoise GROSSETE a plaidé pour une Europe plus politique, d’appuyant notamment sur le succès de la Présidence française de l’Union Européenne pour démontrer que quand l’Europe veut, l’Europe peut. C’est ce volontarisme en politique qu’a tenu à nous rappeler Christian ESTROSI, Député Maire de Nice, ancien Ministre venu apporter son soutien.

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Le volontarisme politique concernant l’Europe est une bonne chose mais se heurte juridiquement à la Commission de Bruxelles et va s’y heurter encore plus une fois que le traité de Lisbonne sera ratifié.
Car le traité de Lisbonne interdit expliscitement les mesures de "volontarisme" politique que j’approuve par ailleurs.
Il est à craindre que, comme dans l’affaire du plan d’aide à l’industrie automobile où le contribuable français aura finalement financé une délocalisation, les excellents discours de Nicolas Sarkozy ne soient comme d’habitude suivis d’aucun effet.
Et ce pour une raison simple : la Commission de Bruxelles fait ce qu’elle veut, d’autant plus que les Etats européens n’ont nécessairement pas les mêmes positions sur les sujets comme le vin rosé.
Pour avoir une Europe plus politique, il ne faut surtout pas céder au mythe de l’Europe unie mais, au contraire, prôner la coopération "à géométrie variable" comme l’ont toujours souhaité les souverainistes.
Sinon, cela ne sert à rien de dire que l’on est contre l’entrée de la Turquie dans l’UE si, obéissant aveuglément à l’OTAN, on continue d’ouvrir des chapitres de négociation et de verser des crédits de préadhésion.