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Le canton à préserver

Chère Madame, chère Mademoiselle, cher Monsieur,
Votre vote m’a placé en tête au premier tour des élections cantonales et je tiens à remercier chacune et chacun d’entre vous de cette confiance. J’y vois la reconnaissance du travail effectué, de l’expérience acquise, et de ma présence constante sur le terrain, en tant qu’adjoint deMarie-Christine Tardy depuis 7 ans.
Je la ressens comme un encouragement à accentuer mes efforts, à augmenter ma disponibilité et ma capacité d’échanger dans le respect de la sensibilité de chacun, dans un esprit constructif et d’ouverture aux autres.
Pendant 26 ans, l’action du Conseiller général Guy-Pierre CABANEL a été remarquable, et unanimement reconnue. Il a souhaité que je me présente à sa succession. Aujourd’hui, fort d’une solide connaissance des dossiers et des enjeux, j’ai la volonté et la force de conviction nécessaires pour promouvoir et faire avancer les projets qu’appelle le devenir du canton, et lui donner un nouvel élan.
D’autant plus qu’un seul parti, le Parti Socialiste, gère la Région Rhône-Alpes, le département de l’Isère, la ville de Grenoble, l’agglomération, et la 1ère circonscription. Mon devoir consiste à préserver l’équilibre du canton, celui de nos communes, la capacité de débats et une démocratie locale vivante.
Dimanche 16 mars, ne nous trompons pas de vote.
Tirons les leçons du passé et faisons preuve d’intelligence. Il dépend de chacune et chacun d’entre nous que l’erreur des législatives ne se reproduise pas.
Notre travail collectif a été reconnu dimanche à Meylan et à Corenc, par les scores obtenus par les équipes municipales de Marie-Christine Tardy et Jean-Pierre Vicario. À La Tronche, une forte majorité a refusé, derrière Hervé-Jean Bertrand-Pougnand et la liste « Écologie et citoyenneté », la décision d’André Vallini d’imposer une solution de rocade très pénalisante pour la commune. Voter pour la candidate socialiste, c’est donner au président du Conseil général les clefs du canton, et donner à un seul parti la possibilité de régenter toute notre vie locale. Ce serait bâillonner à l’avance tous les débats futurs.
Le 16 mars, notre avenir local se détermine. Il appartient donc à chacune et chacun d’entre nous d’en mesurer les enjeux.
Votre confiance, à laquelle je fais appel, me conférera plus de devoirs que de droits. Je m’engage à être digne des responsabilités que vous accepterez de me confier.
Le 16 mars, mobilisons-nous pour gagner et conserver le canton.

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