Actu
Le soutien au Président de la République Nicolas Sarkozy
Ce samedi 4 septembre, face aux manifestations organisées par de nombreux mouvements et associations de gauche et d’extrême gauche contre le Président de la République, nous étions près de 300 pour témoigner notre soutien à Nicolas Sarkozy.
Je veux remercier tous ceux qui se sont mobilisés autour de moi à cette occasion.
Voici le début du discours que j’ai prononcé.
“ Si nous sommes rassemblés aujourd’hui, c’est pour soutenir l’action du Président de la République Nicolas Sarkozy.
En effet, les attaques contre le Président de la République et certains de ses ministres sont de plus en plus fortes, de plus en plus féroces. Il n’y a plus de limites dans les attaques et les qualificatifs que l’on peut lire dans la presse, ou entendre sur les ondes, pour attaquer Nicolas Sarkozy. C’est la surenchère permanente !
Que l’hebdomadaire Marianne ose titrer le 7 août, en page de couverture : « Le voyou de la République » avec une photographie de Nicolas Sarkozy est un pur scandale. Quelle honte ! C’est la négation de l’Etat de Droit.
Quels que soient les détails que certains reprochent à Nicolas Sarkozy, nous avons un grand Président de la République, et je ne vois personne aujourd’hui qui pourrait exercer sa fonction mieux que lui. …”


Chargement
Complément
A écouter beaucoup d’opposants, la réforme des retraites – une lacune de passer le sujet sous silence – serait un mauvais coup porté par le gouvernement aux travailleurs de ce pays. Comme par plaisir sadique. Or, il se trouve que les dirigeants des pays voisins ont déjà fait la même démarche, forcément peu agréable pour ceux qui la subissent. Étonnante complicité ! N’y a-t’il donc aucun “gentil” chez tous ces responsables ? Il faut faire preuve de beaucoup de mauvaise foi pour croire ou faire croire que le projet est dicté par la perversité, alors qu’il est nécessité.
Admirateur du Général de Gaulle, de son comportement public exemplaire, membre d’une famille nombreuse modeste, je n’ai pas du tout apprécié le démarrage bling-bling du Président.
Ces réserves étant posées, je suis très choqué par l’attitude de l’opposition et de nombreux médias. Les snipers de tout poil s’en donnent à coeur joie. S’opposer certes, mais insulter c’est le niveau 0 de la démocratie et de la morale politique, que prônent pourtant sans vergogne les donneurs de leçons.
J’ai été un lecteur de Marianne, sinon assidu du moins fréquent. Marianne se voulait centriste, statut commode qui autorise de taper sur tout le monde. Pas très responsable, mais l’impertinence, accompagnée par ailleurs de dossiers bien traités, peut amuser un temps. Ce refus apparent de l’establishment, c’est du Bayrou. On voit où ça mène… De centriste le magazine de JFK a viré caniveau. Conviction ou nécessité de boucler les fins de mois en surfant sur la frénésie anti-sarko ? Hélas, vu l’outrance, je penche pour la solution trivialement alimentaire, tant l’extrémisme systématique ne peut qu’échapper à la raison, à la mesure, à l’honnêteté. Peu glorieux !…
Les autres ne valent guère mieux. Triste ! J’attends d’une opposition des SOLUTIONS différentes, réfléchies, réalistes, crédibles.
François Hollande, opposant caustique s’il en fut, paraît lui-même dérangé par cette hystérie destructrice. Récemment, il a déclaré que “l’anti-sarkozisme ne peut tenir lieu de programme” ou encore que “c’est une facilité”. Elégante et lucide façon de reconnaître qu’il n’y a toujours pas de programme à Gauche et que le harcèlement infâme n’est pas qu’un fantasme de Droite.
Nicolas Sarkosy se bouge plus que ses récents prédécesseurs. Et il bouge la France. L’Histoire le reconnaîtra sûrement un jour. S’il ne peut tenir toutes ses promesses, c’est que le cours des choses lui a mis des obstacles sévères sur le chemin. La Crise n’est pas un slogan pour masquer une incompétence. La Gauche se gausse du “travailler plus”. Facile ! Quand on a inventé ces “35 heures” qui plombent notre pays – pour une raison mécanique et une pire, psychologique (on s’habitue très vite à la facilité, on la considère comme éternellement acquise) – on devrait adopter un profil plus humble, moins tonitruant. Démagogie, évidemment.
Le Président, son gouvernement se sont attelés à des réformes lourdes, indispensables, courageuses. C’est tellement plus facile de caresser l’électeur dans le sens du vote de reconnaissance. Qui ne voit aussi – s’il est tant soit peu honnête – que les mesures sécuritaires tant décriées vont dans le sens de l’intérêt de la Nation, et dans le sens de ce qui se dit presque partout en privé. Les formules “humanistes”, qui flattent la bonne conscience, font fi des réalités économiques et historiques. Certain général aurait pu faire remarquer qu’il ne suffit pas de crier intégration, intégration, en sautant sur sa chaise comme un cabri pour qu’elle s’accomplisse de la meilleure des façons. Nos élites se sont beaucoup moqué du communautarisme anglo-saxon. Malgré les bonnes intentions de la République, il devient la règle chez nous aussi (avec un argument de poids désormais : le pouvoir d’achat, la masse critique, comme dans cette évolution du marché vers les produits halal). L’idéologie est mauvaise conseillère.
Certains osent clamer que les mesures légales de renvoi de populations illégalement installées sur notre territoire est une tache d’infamie sur notre drapeau. Le lyrisme y trouve son compte, pas l’Histoire. La “patrie des droits de l’homme” n’est pas la blanche colombe qu’on voudrait nous faire croire (des historiens qui plus est…). Ça sent l’intox, la manipulation à visée électorale. Cette Révolution si vertueuse a vite basculé dans la Terreur de Robespierre. Napoléon ne s’est guère embarrassé de scrupules, à Jaffa ou ailleurs. Il a même rétabli l’esclavage, que nous avons été parmi les derniers à abolir. Les droits de l’homme n’étaient d’ailleurs pas ceux des femmes. Il a fallu de Gaulle, en 46, pour leur ouvrir l’isoloir… 100 ans après la Nouvelle-Zélande (et, me semble-t’il, la Constitution corse de Paoli). Ces sévères entorses n’autorisent nullement à les imiter. Nous en sommes loin aujourd’hui. Nous restons dans la légalité, sous contrôle de la Justice. Et tous les donneurs de leçons privés ou publics (ONU, Europe, le président US lui-même…) devraient reconnaître cette réalité et… proposer de vraies solutions alternatives plutôt que des incantations.
Plein d’inerties ont été bousculées (Europe, Universités, RSA, Constitution plus démocratique, accession des modestes aux Grandes écoles aux Internats d’excellence, ouvertures à l’opposition – présidence de la Commission des Finances, présidence de la Cour des Comptes -, volonté et règles financières, création du G20…).
En matière d’écologie, aucun gouvernement n’a autant bousculé les habitudes. Sans la Crise, la taxe carbone serait acquise. Les Verts ont-ils appuyé le Président ? Non, évidemment. Je note d’ailleurs que c’est la Droite qui a le plus fait pour l’écologie, pas les porteurs de calicots et porte-voie. Le 1er ministre de l’Environnement fut Robert Poujade, maire de Dijon, sous Pompidou/Chaban. La loi littorale vient de Giscard, la Charte de l’Environnement intégrée à la Constitution, de Chirac. Des mesures structurantes fortes. Tandis qu’une ministre Verte aux affaires poursuivait négligemment ses vacances sous les tropiques faisant fi des ravages de l’Erika…
La facilité ouvre la porte à la décadence. N’en déplaise aux soixante-huitards, ils ont soulevé le couvercle. 68 n’est d’ailleurs même pas une invention du “génie français”, mais une révolte des étudiants de Californie contre la guerre du Vietnam. La révolution morale, bien nécessaire, était largement amorcée depuis la guerre (rapport Kinsey, Hugh Hefner, la Scandinavie, Mary Quant, Simone Veil et sa loi IVG, la pilule en France en… 67, sous Giscard). Ils n’ont inventé que la “chienlit”. L’Histoire est édifiante : quand Rome a baissé la garde, elle s’est décomposée, les barbares l’ont dépecée. Un propos qui ne défend ni la rigueur étouffante, ni la réaction anachronique, simplement la mesure.
Je suis étudiant à Grenoble. Comme le 7 septembre, il y a des tracts, des affiches, des autocollants qui nous servent de nouvelles décorations en ville. Je peux envoyer ma taxe d’habitation aux syndicats, au PCF pour qu’ils me la payent ? Non parce que franchement, payer des locaux pour nettoyer la pollution visuelle d’une minorité, non merci !
Il faut que Monsieur Destot et Monsieur Vallini rappelle leurs amis de Gauche à l’ordre….
Notre Président ( et Eric W. ! ) sont attaqués sur leur Personne ( voir les papiers de Marianne : qui passe de voyou à éloge ” humouristique ” en moins de 15 jours ) : c’est ridicule.
Ce qui compte surtout c’est le Débat d’idées.
Voir mon commentaire sur votre billet précédent , car j’essaie de donner des pistes.Ma famille politique ,hélas , n’a pas encore un projet vraiment
alternatif.
Au Travail , Citoyens.
Pierre