Actualités
Mes excuses pour une maladresse verbale
Le Dauphiné Libéré publie ce jour un article à la suite de l’entretien que j’ai eu le 28 juillet avec un journaliste du DL.
J’ai été interpelé ce matin au sujet de l’évocation maladroite de la Sicile, et qui, d’ailleurs, ne faisait pas partie du texte rédigé de mon intervention (voir le texte complet dans mon billet précédent).
Je voudrais présenter mes excuses aux personnes que j’aurais pu blesser. Il ne s’agit pas pour moi de stigmatiser ou de jeter l’opprobre sur les grenoblois d’origine sicilienne ou sur la Sicile. J’évoquais simplement les années difficiles qu’a connues la Sicile au siècle dernier, pendant lesquelles la Sicile a subi beaucoup de violence. Et je voulais dire qu’il ne fallait pas continuer à laisser se dégrader la situation à Grenoble. Cette évocation est une maladresse que je regrette, car ce n’était pas mon sujet.
Mon sujet, comme on peut le lire dans la suite de l’article, était l’échec de la politique menée par la Municipalité grenobloise à la Villeneuve , et de proposer 10 mesures pour protéger la Police municipale et lui donner les moyens d’agir.
Je comprends d’autant mieux les personnes qui auraient pu être touchées par mon propos maladroit, que je suis fréquemment la victime de propos outranciers ou injustifiés, notamment sur les blogs. Encore récemment …
C’est pourquoi je demande à tous ceux que j’aurais pu blesser de bien vouloir accepter mes excuses les plus sincères.
Jean-Claude PEYRIN

Chargement


Que Baptiste veuille bien me pardonner, mais j’ai volontairement “modéré” la partie de son message qui concerne la Sicile, bien que ce qu’il dit soit plutôt à mon avantage.
Je me suis expliqué sur ce point, j’ai présenté mes excuses, et je ne souhaite pas poursuivre la discussion sur le sujet.
Oui bien sûr… Mr PEYRIN a utilisé un cliché qui est, somme toute, assez commun, et que toute une culture cinèmatographique a abondamment propagé.
Cet écart de langage rend un immense service aux socialistes qui se gardent bien de répondre à J.C. PEYRIN sur tout le reste de son intervention. Il faut dire qu’ils auraient bien du mal à contre-argumenter, à justifier l’injustifiable conformément à leurs longues habitudes. Ils savent faire de la propagande et c’est très habile de développer un énorme écran de fumée sur cette maladresse.
partie modérée
J.C. PEYRIN pointe les frais pharaoniques de la municipalité de Grenoble. En particulier les “frais de bouche”. Les vaillants militants du P.S. (qui en appellent toujours à la solidarité et aux aides humanitaires) pourraient-ils s’intèresser à la gabegie des plateaux-repas??
Bravo pour cette mise au point : c’est assez rare dans l’ensemble des Blogs Politiques et mérite d’être souligné.
Pierre
PS : Notre Président doit faire attention à ses déclarations … qui elles frisent la stigmatisation…et rappellent les années 1930.