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écrit le 13/03/2008

Zoom sur Corenc

Chère Madame, chère Mademoiselle, cher Monsieur,

Dimanche 9 mars, vous avez porté majoritairement vos suffrages sur Jean-Pierre VICARIO et sa liste. Je les en félicite. Il n’y aura donc pas de 2e tour municipal.

Dimanche 16 mars, vous serez appelé à voter de nouveau pour élire votre conseiller général.
Votre vote m’a placé en tête au premier tour des élections cantonales et je tiens à remercier chacune et chacun d’entre vous de cette confiance. J’y vois la reconnaissance du travail effectué, de l’expérience acquise, et de ma présence constante sur le terrain, en tant qu’adjoint au maire de Meylan, Marie-Christine Tardy, depuis sept ans.
Je la ressens comme un encouragement à accentuer mes efforts, à augmenter ma disponibilité et ma capacité d’échanger dans le respect de la sensibilité de chacun, dans un esprit constructif et d’ouverture aux autres.

Dimanche 16 mars, ne nous trompons pas de vote.
Tirons les leçons du passé et faisons preuve d’intelligence. Il dépend de chacune et chacun d’entre nous que l’erreur des législatives ne se reproduise pas.
Notre travail collectif a été reconnu dimanche à Meylan et à Corenc, par les scores obtenus par les équipes municipales de Marie-Christine Tardy et Jean-Pierre Vicario. À La Tronche, une forte majorité a refusé, derrière Hervé-Jean Bertrand-Pougnand et la liste « Écologie et citoyenneté », la décision d’André Vallini d’imposer une solution de rocade très pénalisante pour la commune.
Laisser élire la candidate socialiste, c’est donner au président du Conseil général les clefs du canton, et donner à un seul parti la possibilité de régenter toute notre vie locale. Ce serait bâillonner à l’avance tous les débats futurs, et notamment celui de la rocade nord, inacceptable en l’état. Il faut étudier d’autres tracés, modifier ce projet, et associer les habitants à la co-construction du nouveau projet de rocade dans la transparence. Aujourd’hui, un seul parti, le parti socialiste, gère la région Rhône-Alpes, le département de l’Isère, la ville de Grenoble, l’agglomération, et la 1ère circonscription. Mon devoir consiste à préserver l’équilibre du canton, celui de nos communes, la capacité de débats et une démocratie locale vivante.

Dimanche 16 mars, élisez un conseiller général pragmatique et non dogmatique.
Le rôle d’un conseiller général est d’animer un projet cantonal dans lequel chaque commune se retrouve. Il doit contribuer à gérer la cité avec une seule ligne de conduite : l’intérêt général. C’est ce que je fais à Meylan depuis sept ans, notamment dans le domaine des déplacements. Le 16 mars, notre avenir local se détermine. Il appartient donc à chacune et chacun d’entre nous d’en mesurer les enjeux. Votre confiance, à laquelle je fais appel, me conférera plus de devoirs que de droits. Je m’engage à être digne des responsabilités que vous accepterez de me confier.
Dimanche 16 mars, mobilisons-nous pour gagner, et conserver le canton.

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