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Ce samedi 4 septembre, face aux manifestations organisées par de nombreux mouvements et associations de gauche et d’extrême gauche contre le Président de la République, nous étions près de 300 pour témoigner notre soutien à Nicolas Sarkozy.

Je veux remercier tous ceux qui se sont mobilisés autour de moi à cette occasion.

Voici le début du discours que j’ai prononcé.

«  Si nous sommes rassemblés aujourd’hui, c’est pour soutenir l’action du Président de la République Nicolas Sarkozy.

En effet, les attaques contre le Président de la République et certains de ses ministres sont de plus en plus fortes, de plus en plus féroces. Il n’y a plus de limites dans les attaques et les qualificatifs que l’on peut lire dans la presse, ou entendre sur les ondes, pour attaquer Nicolas Sarkozy. C’est la surenchère permanente !

Que l’hebdomadaire Marianne ose titrer le 7 août, en page de couverture : « Le voyou de la République » avec une photographie de Nicolas Sarkozy est un pur scandale. Quelle honte ! C’est la négation de l’Etat de Droit.

Quels que soient les détails que certains reprochent à Nicolas Sarkozy, nous avons un grand Président de la République, et je ne vois personne aujourd’hui qui pourrait exercer sa fonction mieux que lui. … »

La question de la modification de deux impôts très controversés resurgit  à l’occasion de la visite à Berlin du Ministre du Budget François Baroin.

De plus en plus en de voix s’élèvent pour dire que, plutôt que de « bricoler » l’assiette et le contenu de ces deux mesures, il serait pertinent de supprimer purement et simplement l’ISF et le Bouclier fiscal. Ces deux mesures s’annihilent partiellement, et leur suppression permettrait au moins de faire l’économie des fonctionnaires qui les gèrent. Les mois qui viennent nous apporteront probablement la réponse.

Communiqué :

« En visite à Berlin, le ministre français du Budget, François Baroin, a fait part mardi d’une réflexion en cours, côté français, sur le bien-fondé de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et du bouclier fiscal.

Ces dispositifs n’existent pas en Allemagne, où l’activité économique est florissante, a-t-il souligné après une rencontre avec le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. Cette réflexion s’inscrit dans le cadre des travaux sur une tentative de rapprochement des systèmes fiscaux français et allemand, souhaitée par le président français Nicolas Sarkozy.

« On a avancé quelques pistes autour de l’impôt sur les sociétés, autour de la taxe sur les activités liées aux nouvelles technologies », a dit François Baroin à des journalistes.

« Mais aussi cette question qui est importante en France, qui est à la fois totémique et qui s’apparente à un tabou pour beaucoup, toujours à gauche d’ailleurs : ici en Allemagne, il n’y a pas d’ISF, il n’y a plus de bouclier fiscal », a-t-il ajouté.

François Baroin a ajouté que le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, irait en Allemagne dans quelques jours et rendrait un pré-rapport sur la question du rapprochement fiscal fin septembre.

« S’il y a des dispositifs qui peuvent être, en terme de convergence franco-allemande sur le plan fiscal, opérationnels pour la loi de Finances, on ne s’en privera pas, et on aura un rapport définitif à la fin de l’année pour permettre d’avancer. » Le ministre du Budget a d’autre part confirmé que Paris et Berlin étaient hostiles à une hausse des contributions au budget européen, qui serait à leurs yeux totalement inopportune en période de consolidation budgétaire. »

  

Le nombre d’entreprises exportatrices est enfin reparti à la hausse au premier semestre 2010. Les exportations dans le secteur de l’aéronautique et de la pharmacie ont pris le relais de l’automobile. Cependant, certains secteurs ne sont pas encore sortis de la crise.

C’est ce que nous apprend le journal « Les Echos » dans son édition du 9 août 2010. 

« Après s’être effondrées l’an dernier (- 17 %), les exportations françaises se sont redressées au premier semestre (+ 10 % par rapport à la même période de 2009), selon le bilan à mi-année publié vendredi par les Douanes. Le repli de mai n’aura été qu’un accident, la hausse des ventes ayant été de nouveau vive en juin, ce qui a permis de ramener à 3,8 milliards d’euros le déficit commercial mensuel (contre 5,2 milliards en mai). Le gouvernement se félicite aussi de la hausse du nombre d’entreprises exportatrices, à près de 95.000 entités (+ 4,3 %). « Le nombre d’exportateurs retrouve le niveau de fin 2008, effaçant la baisse connue en 2009 », souligne la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac. Il reste encore du chemin à faire : il y avait près de 110.000 entreprises exportatrices au début des années 2000.

Un bilan « globalement positif »

Si les exportations de la France restent orientées à 60 % vers les pays de l’Union européenne, elles ont nettement progressé vers l’Asie et les pays émergents au premier semestre. Cela permet de stabiliser les parts de marché françaises à l’export dans un contexte de reprise des échanges mondiaux (+ 10 %) qui s’est «  intensifiée », souligne les Douanes. Vis-à-vis des pays de l’OCDE, la part de marché de la France en volume s’établit à 6,4 % au premier semestre, soit le même niveau qu’en 2009. C’est un bilan « globalement positif », souligne Xerfi. « Néanmoins, la chute historique enregistrée en 2009 n’a été que partiellement résorbée : les exportations françaises évoluent encore à des valeurs d’environ 5 % inférieures à celles observées, en moyenne, en 2008 », souligne le cabinet d’analyse.

Si le repli de l’euro au cours de la première partie de l’année bénéficie aux entreprises françaises, le gouvernement souligne que l’impact principal serait encore à venir (en dépit de la remontée de la monnaie européenne en juillet) : l’effet est chiffré à 2 % de hausse des exportations en volume sur l’ensemble de 2010 et 3,5 % en 2011. Quant aux ventes vers l’Europe, elles ont été tirées par la demande allemande et minorées par la diminution des achats espagnols, grecs et portugais. Cela montre l’impact récessif de la crise des finances publiques dans ces pays et le regain d’activité outre-Rhin.

L’analyse sectorielle montre par ailleurs de fortes disparités. L’aéronautique (141 Airbus livrés en six mois, pour 9,4 milliards d’euros), la pharmacie et la chimie-cosmétique affichent des hausses de ventes à l’export supérieures à 10 %. Pour la pharmacie et l’aéronautique, les exportations « dépassent leur niveau d’avant-crise », souligne Bercy. Ces secteurs prennent le relais de l’automobile, où la progression ralentit avec l’arrêt des primes à la casse dans les différents pays. En outre, souligne Xerfi, « les exportations d’habillement-cuir, d’équipements mécaniques et de matériel électrique et électronique ne se sont pas vraiment relevées de la crise, dans la mesure où leur rythme de progression en 2010 a oscillé autour de 4 % seulement ». »

Certes, nous sommes encore bien loin de l’Allemagne, comme nous le montre le graphique en en-tête. Mais cette nouvelle est inconstablement une  bonne nouvelle, tant il est vrai que la positivation de la balance des exportations (ce qui n’est pas encore le cas) serait un vrai signal de reprise, et d’amélioration de l’économie française.

A un moment où la controverse fait que la polémique prend le pas sur le fond, il m’a semblé opportun de publier le communiqué du Premier Ministre François Fillon, qui a le mérite de rappeler  »que les actions entreprises cet été sont conformes à la législation française et européenne« .

Le Premier Ministre rappelle « la nécessité d’agir avec fermeté, continuité et justice, sans laxisme ni excès« .

Communiqué de presse du Premier Ministre

Le Premier ministre François FILLON a réuni à Matignon, ce mardi 24 août Brice HORTEFEUX, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, Eric BESSON, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, Pierre LELLOUCHE, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes ainsi que le directeur du cabinet du Garde des Sceaux, afin de coordonner les actions engagées pour mettre fin aux occupations illégales de terrains et reconduire dans leur pays d’origine les Roms en situation irrégulière ou souhaitant bénéficier d’une aide humanitaire au retour.

François FILLON a insisté sur la nécessité d’agir avec fermeté, continuité et justice, sans laxisme ni excès. La lutte contre l’immigration irrégulière ne doit pas être instrumentalisée de part et d’autre. La tradition humaniste de la France va de pair avec le respect de ses lois par tous ceux qui se trouvent sur son territoire. Il est du devoir de l’Etat d’assurer le respect de la légalité républicaine.

François FILLON a rappelé que les actions entreprises cet été sont conformes à la législation française et européenne. La très grande majorité des reconduites dans les pays d’origine sont volontaires.

Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’approfondir le travail de coordination avec les autorités roumaines et bulgares et d’accentuer les initiatives dans le cadre européen. A cet effet, il saisira le Président de la Commission européenne, dès demain. Il a également insisté sur l’attention qui devait être portée aux situations individuelles et familiales. Il a demandé au ministre de l’Intérieur de lui rendre compte de ses échanges avec les autorités religieuses.

  

L’Etat va geler ses dépenses et supprimer 10 milliards d’euros de niches fiscales et sociales

Le Président de la République a réuni, au Fort de Brégançon (Var), M. François FILLON, Premier ministre, Mme Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, et M. François BAROIN, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat.

Le Président a indiqué que la réduction du déficit public à 6% du PIB en 2011, quel que soit le niveau de la croissance, constitue un objectif majeur pour le pays.

Après une hausse du PIB de 0,2% au premier trimestre, une croissance de 0,6% a été enregistrée au 2ème trimestre. Cette croissance s’est accompagnée d’une reprise de l’emploi salarié avec la création de 35 000 postes, qui s’ajoutent aux 23 900 postes créés au premier trimestre. Compte tenu de ce rebond de l’activité, la perspective de croissance de 1,4% sera atteinte ou dépassée pour l’année 2010. Ceci autorise aussi, en cohérence avec les prévisions de l’OCDE, une prévision de croissance de 2% pour 2011.

Le Président a demandé au gouvernement de poursuivre la politique économique engagée depuis 2007.

La réduction du déficit public doit être obtenue en réduisant en priorité la dépense publique. Ni l’impôt sur le revenu, ni la TVA, ni l’impôt sur les sociétés ne seront augmentés. En outre :
- Les dépenses de l’Etat ne progresseront pas en valeur sur les trois prochaines années, hors pensions et charge de la dette ;
- Les transferts de l’Etat aux collectivités territoriales resteront désormais stables en valeur ;
- Le programme de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite sera poursuivi ;
- Le point d’indice des fonctionnaires ne sera pas revalorisé en 2011 ;
- Les dépenses de fonctionnement et d’intervention de l’Etat baisseront de 10% d’ici 2013, dont 5% dès 2011 ;
- 10 Md€ de niches fiscales et sociales seront supprimés à l’automne ;
- L’Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie (ONDAM) continuera de décroître pour atteindre, après 3% en 2010, 2,9% en 2011 et 2,8% en 2012 ;
- D’éventuels surcroîts de recettes seront intégralement affectés à la réduction du déficit.

Le Président réunira le Premier ministre et les ministres chargés des finances, des affaires sociales, de la santé et du budget en septembre, dès que les prévisions de masse salariale de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (ACOSS) seront disponibles, pour déterminer l’équilibre du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect de l’ONDAM, en 2010 comme en 2011, seront prises.

Alors que la proposition du député UMP Edouard Courtial de verser l’allocation de rentrée scolaire en bons d’achat au lieu d’un versement d’argent vient d’être retoquée par Nadine Morano, il existe déjà des aides sociales versées sous forme de bon d’achats.

Le député de l’Oise Edouard Courtial a proposé dernièrement que l’allocation de rentrée scolaire qui est actuellement versée sur le compte des parents soit versées en bons d’achats pour éviter le dévoiement de cette aide. La secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano s’est déclarée opposée à cette proposition.

Cependant, il existe déjà des aides sociales qui sont versées en bon d’achats. C’est le cas de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH) dans certains départements qui sont remis sous forme de chèques emploi-service universels (CESU) dans une dizaine de département. Dix autres département devraient mettre cela en place prochainement. Ces prestations donnent lieu à des appels d’offres auprès des émetterus des CESU (Sodexo, Domiserve, Chèque Domicile…) qui bataillent pour remporter ces marchés lucratifs. 

Les chèques emploi-service universels remplacent donc progressivement les virements bancaire pour la prestation de compensation du handicap (PCH) et pour l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et les bénéficiaires de ces prestations peuvent utiliser leurs Cesu pour rémunérer les intervenants domicile. Ils ne peuvent pas disposer de l’argent pour faire ce qu’ils souhaitent. 

Les conseils généraux voient deux avantages dans les CESU pour les prestations sociales : 

* les CESU garantissent que l’argent est bien utilisé pour rémunérer du personnel à domicile. Beaucoup d’élus prétendaient que les seniors donnaient l’argent de leurs aides aux enfants et aux petits-enfants. Les allocataires doivent désormais envoyer un justificatif des heures effectuées. De nombreux organismes de services à la personne gèrent l’APA directement avec le conseil général.

* les CESU permettent de réduire les dépenses car les départements récupèrent l’argent des non utilisés (économie de 20 millions d’euros en 2009 pour les dix départements qui distribuent l’APA sous forme de chèque emploi-service.

Les émetteurs de CESU estiment que si tous les départements adoptaient les CESU, cela permettrait de réaliser une économie de 300 à 500 millions d’euros sur les 4,2 milliards d’euros versés chaque années pour l’APA et la PCH.

En 2009, les CESU ont aussi été utilisés par le gouvernement pour le plan de relance : 200 € de CESU ont été envoyés à 1,5 millions de ménages.

Sources : aladom, portail des services à  domicile et Le Figaro du 16 août

Le JDD du 16 août nous apprend que Nadine MORANO, secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité auprès du ministre du Travail, invitée lundi matin sur RTL, s’est déclarée opposée au versement de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) sous forme de bons d’achats, comme le préconise le député UMP Edouard Courtial. Selon l’élu picard, un tel mode de versement limiterait certains abus. Inutile et trop coûteux, lui rétorque la secrétaire d’Etat à la Famille.

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle« . Lapidaire, Nadine Morano a, lundi, adressé une fin de non recevoir à la proposition du député de l’Oise, Edouard Courtial.

Inutile, lui répond lundi matin la secrétaire d’Etat à la Famille, qui avance deux arguments majeurs.

Tout d’abord, en cette période de vaches maigres pour le gouvernement, l’alourdissement de 30 millions d’euros d’une facture qui s’élève déjà à 1,5 milliard d’euros par an a de quoi refroidir les ardeurs. En outre, ajoute Nadine Morano, les cas visés par Edouard Courtial ne sont que « marginaux« . « Nous devons faire confiance aux familles qui gèrent dans leur très grande majorité cet argent à disposition des enfants pour qu’ils soient dans de bonnes conditions scolaires. Je fais confiance aux familles« , tranche la ministre. Chiffres de la Caisse d’allocation familiale (CAF) à l’appui, Nadine Morano affirme que neuf familles bénéficiaires de l’ARS sur dix l’utilisent bien pour la rentrée de leurs enfants.

Edouard Courtial ne semble pas pour autant vouloir abandonner son objectif d’inscrire prochainement sa proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Pour l’heure, l’élu picard se targue d’avoir déjà recueilli l’assentiment de 115 députés UMP.

Edouard COURTIAL est Député de l’Oise et secrétaire aux fédérations de l’UMP.

Dans le JDD du 14 août, il prône une réforme de l’allocation de rentrée scolaire pour éviter son « dévoiement ». L’allocation de rentrée scolaire (280 euros à 306 euros selon l’âge de l’enfant) doit être versée à partir du 21 août aux familles modestes.

La proposition d’Edouard Courtial est d’accorder l’allocation de rentrée scolaire sous forme de bons d’achat.

Pour Edouard Courtial : « Cette aide est manifestement dévoyée par certaines familles. J’ai recueilli de nombreux témoignages: certains bénéficiaires attendent son versement pour s’acheter un téléviseur ou effectuer d’autres dépenses qui n’ont rien à voir avec l’école ! L’allocation de rentrée scolaire doit désormais être accordée sous forme de bons d’achat et non plus par simple virement bancaire. Ces bons seraient valables uniquement dans les rayons de fournitures scolaires. Ma proposition de loi a reçu 115 signatures de députés UMP.

La majorité des bénéficiaires est honnête et préoccupée par la réussite de leurs enfants. Mais il faut seconder les familles qui ne sont pas assez attentives à la réussite scolaire, en les contraignant à équiper leurs enfants pour le travail en classe. Tout le monde veut faire respecter les droits dans notre pays. Bien peu font des propositions pour contrôler les devoirs. C’est une forme de moralisation de l’aide sociale.

… La mise en œuvre de ma proposition de loi peut être effectuée par les entreprises spécialisées dans les chèques restaurants et autres formules de pré paiement en magasin. Je les ai rencontrées, elles sont intéressées et le coût de leur service peut être compensé par de moindres dépenses dans les caisses d’allocations familiales.

… Je ne remets pas en cause cette aide, ni son enveloppe, mais son efficacité. Nous pourrions l’améliorer en modulant davantage les montants en fonction du niveau de scolarité de l’enfant. On achète un cartable pour la 6e, pas forcément pour la 5e. A l’inverse, les CAP et BEP requièrent parfois des matériels techniques ou professionnels onéreux qu’il conviendrait de mieux financer.

… Il s’agit de replacer la responsabilité de chacun au cœur de notre contrat social. Avec le respect de l’autorité, l’effort individuel et la méritocratie, vous avez les marqueurs du sarkozysme. Cette proposition de loi s’inscrit au croisement de ces valeurs. »

Le lien avec la video d’Edouard Courtial

 

Les chiffres de la croissance et de l’emploi encouragent le Gouvernement à poursuivre son action

+0,6%, c’est la croissance enregistrée par la France au deuxième trimestre de l’année 2010

Annoncés par Christine Lagarde le 13 août, les chiffres de la croissance sont trois fois plus élevés qu’au premier trimestre ou l’on enregistrait 0,2% de croissance. Avec deux trimestres de croissance en hausse, la Ministre de l’Economie a ainsi déclaré que les prévisions pour l’ensemble de l’année 2010 devraient atteindre 1,4%. « C’est une très bonne nouvelle pour la France », a déclaré Xavier Bertrand, qui se félicite que « la politique menée par le Gouvernement porte ses fruits ».

Dans le même temps, et par voie de conséquence, la hausse des investissements des entreprises, après huit mois de contraction, a permis de créer 35 000 emplois au deuxième trimestre (contre seulement 23 900 au premier trimestre). Situés essentiellement dans le secteur tertiaire, ces créations d’emplois ont permis à la a consommation de se voir elle aussi relancée par cette conjoncture favorable, en hausse de 0,4% sur la même période.

« Venant conforter la politique économique déterminée du Président de la République, ces chiffres appellent au maintien de ce cercle vertueux où les réformes structurelles augmentent la croissance et facilitent en même temps la réduction des déficits », a déclaré Christine Lagarde.

Aujourd’hui, et « grâce au volontarisme du Gouvernement, nous sommes en mesure de sortir plus rapidement de la crise que par le passé » a conclu Xavier Bertrand.

A l’occasion de sa visite à Grenoble, Le Ministre de l’Intérieur, Brice HORTEFEUX, a reçu Jean-Claude PEYRIN, Conseiller général, Président du Groupe UMP au Conseil général de l’Isère, pour entendre ses propositions pour la sécurité à Grenoble.



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Cantonales mars 2008



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Jean-Claude Peyrin

Conseiller général du canton de meylan
Adjoint au maire de Meylan

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