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A l’occasion de sa visite à Grenoble, Le Ministre de l’Intérieur, Brice HORTEFEUX, a reçu Jean-Claude PEYRIN, Conseiller général, Président du Groupe UMP au Conseil général de l’Isère, pour entendre ses propositions pour la sécurité à Grenoble.

 

Nous vous en parlions déjà dans notre édition du 6 février : Meylan réinvente Meylan.

La salle du conseil municipal était pleine pour la réunion de synthèse qui a eu lieu mercredi : tout le monde voulait savoir ce que va être Meylan demain… En 2025 Meylan « devient Grenoble » ?

Avant d’en arriver là, le maire Marie-Christine Tardy, a laissé la parole à Jean-Claude Peyrin son troisième adjoint délégué à l’aménagement urbain, à l’urbanisme, au foncier et aux déplacements. Il a fait la synthèse de toutes les réunions qui ont eu lieu en amont. Il a aussi abordé les cinq premiers ateliers de travail (habiter Meylan, vivre à Meylan, se déplacer à Meylan, travailler à Meylan et être citoyen à Meylan).

Puis les balades urbaines dans les quartiers organisées par Jean Billet ont été saluées. Elles ont fait découvrir l’histoire et la paysage meylanais à beaucoup de monde.

Dans l’assistance on reconnaissait que la présentation était excellente.

Attirer de nouveaux habitants

« L’argent est le nerfs de guerre de toute évolution. Où le trouver si les caisses de l’Etat, de la région et du département sont vides ? Meylan ne veut pas augmenter les impôts, et souhaite que beaucoup de jeunes familles puissent venir s’installer sur la commune car là, il y a un vrai problème », soulignait M. Peyrin.

« En 1962 Meylan comptait 3000 habitants, en 1968 6500, en 1975, 12000 habitants et 18500 en 1999. Et puis il y a eu une baisse au recensement de 2006 (17500 hab.).

Pour pouvoir faire venir le tram et la rocade il faut du monde.

Et Meylan ne veut pas devenir la banlieue de Grenoble. Il faut réfléchir ensemble. C’est pourquoi la concertation est ouverte à tous, l’avis et les opinions seront entendus. Un nouveau quartier sur l’Ile d’Amour et Carronnerie ? Comment répartir l’effort de construction nécessaire pour retrouver un certain dynamisme démographique ? Carrefour déménage ? Impossible pour l’instant. Il s’agit désormais de réfléchir ensemble » a poursuivi l’élu.

Pour cela, deux conférences-débats sont au programme. La première concerne la densité : « Comment construire une ville vivable ? » La seconde porte sur la mobilité : « Tram, BHNS, câble… Quels services en échange de quelle densité ? »

Deux ateliers transversaux et trois ateliers territorialisés ont enfin été mis en place (voir repères).

Tout le monde s’est mis au travail : le politique, le technicien, le citoyen, et les associations… Car Meylan 2025, c’est demain.

Le Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, dimanche 14 février 2010.

« C’est LE projet du mandat, déclare sans retenue Jean-Claude Peyrin, adjoint à l’urbanisme. Je le porte depuis le début conceptuellement et pratiquement ».

Quel est donc ce superbe projet ? Le projet de ville : Meylan 2025. Petit flash-back d’abord.

Quel est donc l’objectif de Meylan 2025?

« Réfléchir à l’avenir de la ville, en prenant en compte tous les paramètres et toutes les contraintes. Avec en toile de fond l’écriture du plan d’aménagement et de développement durable, puis le nouveau Plan local d’urbanisme ».

Vous avez choisi, pour écrire ce projet, la concertation, une « vraie » concertation ou une concertation « pipeau » comme certains pensent ?

« Ce n’est certainement pas une concertation « pipeau »! Nous nous inscrivons dans la tradition meylanaise. Depuis 30 ans toutes les municipalités ont la volonté d’échanger avec la population. Aves Meylan 2025, nous avons associé le triangle magique : élus, techniciens, citoyens pour co-construire et co-écrire ce projet ».

Ce n’est pas un projet déjà tout ficelé ?

« Absolument pas. Nous avons organisé cinq ateliers auxquels toute la population était invitée. La municipalité a ouvert les placards et a déposé tous les éléments en sa possession sur la table. Et nous en avons largement discuté avec les quelques 50 à 80 personnes présentes à chaque atelier. »

Est-ce que vous avez associé votre opposition à ca sujet ?

« L’opposition a participé à la concertation au même titre que tous les autres citoyens Meylanais ».

La première phase arrive donc à son terme. L’heure est à la synthèse. Une réunion prévue mercredi pour présenter aux Meylanais les résultats de quatre mois de concertation.

Quels sont les principaux éléments de synthèse que vous allez présenter mercredi aux Meylanais ?

« Ce que nous avons retenu avec eux, à savoir : réagir et anticiper pour rajeunir et calibrer la population aux alentours de 20 000 habitants en produisant du logement abordable, notamment aux jeunes ; conserver les équilibres de Meylan : ville nature, active, équilibrée, citoyenne, en ajoutant ville innovante ; garder sa caractéristique : un niveau élevé d’équipements et de services ; accueillir le tram pour favoriser les transports en commun et desservir Inovallée ; conserver une ambition économique forte, « high-tech », « green-high-tech » avec la rénovation d’Inovallée ; une agriculture raisonnée et adaptée à la demande urbaine de proximité ».

Est-ce que la concertation vous a fait évoluer sur un sujet ?

« Oui notamment sur le niveau élevé d’équipements et de services. Les Meylanais y sont très attachés, nous essaierons donc de maintenir ce niveau et de l’optimiser ». Et de continuer d’ouvrir les placards…

 Dauphiné Libéré, édition de Grenoble, samedi 6 février 2010.

Débat d’orientation budgétaire au Conseil général de l’Isère

« L’aide aux communes sera maintenue »

Alors que le vote du budget du Conseil général de l’Isère a été repoussé, en raison de la crise, à mars prochain, sescontours commencent quand même à se dessiner peu à peu.

Ainsi, après un premier round de discussions en décembre dernier, le débat d’orientations budgétaire s’est poursuivi hier lors de la première session de l’année. Une session au cours de laquelle le contexte financier et social a été à nouveau abordé, et surtout au cours de laquelle ont été dévoilés deux grands points essentiels du futur budget. Depuis plusieurs mois, on sait déjà que le président André Vallini refuse d’augmenter les impôts car, comme il l’a répété hier, « les ménages isérois ne pourraient pas le supporter ». On sait aussi que, par mesure d’économie, certains projets vont être repoussés et que des coupes budgétaires vont être annoncées en mars prochain.

« Nécessité fait loi, nous allons augmenter l’emprunt »

Mais ce que l’on ne savait pas encore concernait la possibilité d’avoir recours à un emprunt. Si pendant de nombreuses années, l’encourt de dette du Département a quasiment été nul, les choses vont donc changer en 2010. « Nécessité fait loi, nous allons augmenter l’emprunt. Nous travaillons actuellement sur une maquette budgétaire qui l’inclut », a déclaré M.Vallini, qui n’a pas manqué au passage d’égratigner les choix du gouvernement : « Mais cet emprunt sera raisonnable, on ne va pas tomber dans les travers actuels de l’Etat ». Autre nouvelle annoncée hier :  « Bien que nous ayons décidé de nous concentrer sur nos compétences obligatoires – notamment le social avec l’aide aux personnes handicapées, âgées et à l’enfance en danger – nous maintiendrons l’aide aux communes, qui est une de nos compétences facultatives ».

Voilà pour les premières annonces. Le reste des débats a été un peu moins positif puisque consacré aux effets de la crise : baisse des droits de mutations donc recettes moindres pour le Département, situation sociale inquiétante avec une augmentation drastique du nombre de chômeurs en Isère et – majorité de gauche oblige – « méfaits de la réforme territoriale, désengagement de l’Etat qui ne compense pas la totalité des transferts de charges et volonté du gouvernement de libéraliser les services publics ».

Ce qui a fait dire au président du groupe d’opposition de droite, Jean-Claude Peyrin : « Vous noircissez de manière excessive la situation économique et financière actuelle de notre département, en faisant preuve de catastrophisme. Et c’est par ce catastrophisme que vous nous annoncez des mesures drastiques pour le budget 2010. Entre le boulevard Jean-Pain de Grenoble où le maire s’installe dans un confort de gestion en augmentant de manière inconsidérée les impôts et la rue Fantin-Latour (siège du Département) où on annonce une politique de rigueur, n’y aurait-il pas un juste milieu ? ». Une intervention qui n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions sur les bancs de la majorité.

Dauphiné Libéré, édition du 30 janvier 2010.

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L’objectif de cette note est de donner des éléments qui expliquent ma posture, qui n’a jamais changé, au sujet du projet de Rocade Nord présenté à l’enquête publique par le Conseil général.

En tant que citoyen et Conseiller général, j’ai adopté, depuis 2006, la posture suivante :

  • je suis favorable à un projet de Rocade Nord, projet qui doit être mené en grande urgence ;
  • je suis opposé au projet présenté par le Conseil général pour les motifs développés ci-dessous, le principal étant que ce projet ne répond pas à l’objectif initial : désenclaver l’agglomération grenobloise.

En tant qu’adjoint au Maire de Meylan, je partage l’avis de la majorité municipale, et je suis donc défavorable au projet présenté sauf à satisfaire 4 conditions qui permettront une meilleure insertion urbaine au sein de la commune de Meylan, et qui protégeront les meylanais des nuisances engendrées par le projet actuel.

Cette note est développée en 4 points :

  • La nécessité absolue de boucler le contournement de l’agglomération grenobloise par une Rocade Nord.
  • Le Projet présenté actuellement ne permet pas d’atteindre les objectifs qui étaient annoncés.
  • Les caractéristiques que doit présenter la Rocade Nord ; les différents projets en présence.
  • Le point de vue du Conseil municipal de Meylan : l’amélioration du projet actuel à défaut de tracé alternatif.
  1. 1. La nécessité absolue de boucler le contournement de l’agglomération grenobloise par une Rocade Nord.

Pourquoi faut-il une Rocade Nord ? Pour contourner l’agglomération grenobloise.

Pourquoi contourner l’agglomération grenobloise ?

Pour au moins 2 raisons.

  • Parce que l’agglomération grenobloise est actuellement victime d’un excès de circulation et d’embouteillages qui engendrent des nuisances multiples, et notamment en termes de pollutions et d’émissions de gaz à effets de serre. Les conséquences aussi bien sur la santé humaine que sur les conditions de vie de notre planète font qu’il est urgent d’agir.
  • Pour permettre de désenclaver l’agglomération grenobloise qui, sur le plan économique, souffre de plus en plus cruellement de son isolement. Il faut remettre l’agglomération grenobloise dans le jeu économique régional et national.

La Rocade Nord est ainsi un élément indispensable, reconnu et urgent, du paysage grenoblois.

  1. 2. Le Projet présenté actuellement ne permet pas d’atteindre les objectifs qui étaient annoncés.

Le projet qui nous est proposé remplit-il les objectifs annoncés ? Non, pour la plupart, car :

  • L’agglomération n’est pas préservée. La Rocade nord qui nous est promise n’est pas une rocade. De fait, c’est une voirie urbaine qui prend ses origines et développe une partie de son tracé dans l’agglomération. Si la ville de Grenoble est protégée, par contre, les communes de La Tronche, Saint Martin-le-Vinoux et Meylan, ne verront pas le trafic automobile diminuer, mais au contraire augmenter significativement. Et le fait qu’une partie de ce trajet se fasse en tranchée couverte ne change rien en termes de pollution. En effet, à ce jour, on ne sait toujours pas traiter convenablement les émissions de gaz. Si l’on réalise le projet actuel, des dizaines de milliers de véhicules supplémentaires vont traverser quotidiennement une partie de ces communes qui verront leur pollution augmenter, notamment aux sorties du tunnel, quand bien même le bilan global s’avérerait positif pour l’agglomération.
  • Le désenclavement de l’agglomération n’est pas réalisé. Le projet, en prévoyant de limiter le gabarit du tunnel à 3 mètres, ne permettra pas le passage des cars et des camions, que l’on retrouvera en nombre croissant sur la Rocade Sud, au grand dam des habitants des communes du Sud de l’agglomération. Bien plus, des études réalisées tardivement montrent que les bouchons ne sont pas sensiblement diminués aux entrées d’agglomération. Ainsi, l’accès « économique » à l’agglomération ne sera pas facilité.

C’est pour cela que les communes de La Tronche, Saint Martin-le-Vinoux et Meylan ont demandé au Président du Conseil général d’étudier sérieusement des projets alternatifs qui répondent à ces objectifs, en termes de tracé et de gabarit.

Aujourd’hui, le projet présenté, non seulement ne résoudra pas les problèmes de pollution et de désenclavement, mais va pénaliser gravement 3 communes, sans pour autant soulager les autres communes de l’agglomération.

  • Sur d’autres plans, de nombreuses interrogations subsistent. Le coût semble de beaucoup supérieur à celui annoncé. Le financement de l’investissement n’est pas encore assuré du fait du retrait de l’ensemble des autres collectivités (Métro, Ville de Grenoble, communautés environnantes). Les modalités de fonctionnement restent à préciser. La Rocade Nord ne peut fonctionner sans adaptation du gabarit de l’A480. Or, il existe manifestement une absence de consensus (y compris au sein de la majorité départementale) sur cette question cruciale : va-t-on augmenter le gabarit de l’A480 à deux fois trois voies ? Et, comme tout est lié, la réponse à cette question introduit le sujet de la poursuite (ou non) de l’A51.
  1. 3. Les caractéristiques que doit présenter la Rocade Nord ; les différents projets en présence

A quels impératifs doit répondre la Rocade Nord, pour atteindre ses objectifs ?

  • la Rocade Nord doit compléter l’anneau de rocade, c’est-à-dire relier la Rocade Sud à l’A 480.
  • la Rocade Nord doit permettre le passage des transports en commun, des véhicules de sécurité et des poids lourds. Il en va de la qualité de vie des communes traversées par la Rocade Sud, qui ne peuvent supporter plus longtemps un trafic de poids lourds polluant et bruyant.
  • la Rocade Nord ne peut pas être différée plus longtemps. Elle seule peut permettre de diminuer rapidement les nuisances et la pollution ; elle seule peut permettre le plan de circulation en marguerite dans l’agglomération qui avait été envisagé par le PDU, et qui pourra, associé au développement des transports en commun et des modes doux, permettre une circulation apaisée des véhicules automobiles dans la ville-centre.

2 familles de projets étaient en présence.

  • La famille DDE – « Cumin »

qui propose de fait une Rocade « intra muros », voire une voirie urbaine. Cette famille regroupe des projets minimalistes dans le sens où ils récupèrent la circulation en bordure, voire au cœur de l’agglomération (au delà des bouchons existant). Outre le fait qu’ils ne prennent pas en charge les véhicules de grand gabarit, l’un des inconvénients majeurs de cette famille de tracé est qu’ils acheminent des véhicules dans des zones déjà urbanisées ou en voie de l’être, avant de les faire pénétrer dans le tunnel. Ce qui a pour conséquence le fait que le problème des entrées de ville n’est pas vraiment résolu. Le prix « environnemental » à payer est très élevé (nuisances et pollutions de tous types, désordres urbanistiques, …), aussi bien pendant les travaux, qu’après.

Le projet DDE comporte des aléas techniques, et corollairement financiers, qui ont été jugés trop importants. Ce projet a été repoussé, à juste titre de mon point de vue.

Le projet « Cumin », qui élimine en grande partie les aléas techniques, présente un atout important : son moindre coût annoncé, qui rend un partenariat public – privé envisageable. Cependant, il engendre des perturbations et des nuisances qui sont trop élevées pour les communes de la Porte Est (Meylan et La Tronche). C’est ce projet qui a servi de base au projet du CGI.

  • La famille des projets « Cognet ».

Les projets car il existe plusieurs variantes possibles.

Il s’agit là d’un véritable projet de Rocade, qui répond aux objectifs. Il offre l’avantage supplémentaire de pouvoir s’intégrer dans un projet d’ensemble de contournement de l’agglomération grenobloise, en s’articulant avec le contournement Nord – Sud, selon des principes qui sont tombés en désuétude depuis 1995.

Il s’avérerait intéressant de privilégier l’approche fonctionnelle, au détriment de l’approche financière, tant il est vrai que cette dernière conduit toujours à des projets minimalistes qui ne règlent jamais vraiment les problèmes et n’anticipent pas l’avenir[1]. En raison de tous les arguments développés ci-dessus, le projet « Cognet » est à l’échelle des enjeux, contrairement aux deux précédents.

C’est de fait la famille des projets « Cognet » qui aurait du être retenue. La nouvelle variante que présente Jean Cognet mérite une attention particulière. Les 2 entrées sont les suivantes : une au niveau de Meylan dans le prolongement de la Rocade Sud, l’autre à Saint Martin le Vinoux, au niveau de la bifurcation A48- A480.

  1. 4. Le point de vue développé dans la délibération du Conseil municipal du 9 novembre 2009 : l’amélioration du projet actuel à défaut de tracé alternatif

Je n’en reprendrai que la conclusion :

Le Conseil municipal,

Sur le fond

APPROUVE à nouveau sans réserve le principe même d’un contournement nord de l’agglomération grenobloise. Cet ouvrage va en effet permettre un développement et une efficacité accrue des transports en commun et une augmentation de notre performance économique.

REAFFIRME donc avec force la nécessité de réaliser cet ouvrage EN URGENCE.

Sur le projet technique présenté par le Département

REGRETTE vivement que les propositions de Meylan pour améliorer le projet, présentées et argumentées dans la précédente délibération du 15 décembre 2008 et reprises ci-dessus, n’aient pas été retenues par le Département.

DEMANDE absolument :

  • La couverture de la Rocade Nord/A41 depuis le Civerin.
  • Un échangeur complet à Meylan.
  • Une aspiration et un traitement des gaz d’échappement avant rejet, afin que cet aménagement ne produise pas de pollution atmosphérique supplémentaire sur Meylan.
  • Que le projet se mette en conformité avec les lois sur l’air, sur l’eau et issues du Grenelle de l’environnement.

Au final

DONNE un avis DEFAVORABLE au dossier jusqu’à ce que les quatre demandes ci-dessus soient pleinement étudiées et prises en compte par le Département de l’Isère.

Pour conclure

Globalement, la question posée est celle de l’avenir économique de toute la région urbaine grenobloise. Veut-on remettre Grenoble et sa région au centre d’un ensemble économique et scientifique cohérent ? Ou veut-on revenir à CULARO, belle bourgade fondée par nos ancêtres Allobroges, mais dont le nom « champ de courges » en dit long sur le paysage économique de l’époque ?

Le temps presse : il est urgent, pour Grenoble et son agglomération, de réaliser LE bon projet de Rocade nord. De mon point de vue, le projet développé récemment par Jean COGNET est celui qui rassemble le plus de point positifs (avec un gabarit de 4,5 mètres), aussi bien par ses conséquences économiques que par son impact environnemental moindre, et l’ouverture des nouvelles possibilités d’urbanisation qu’il permet.

Mais il faudra aussi prévoir d’associer ce projet avec l’adaptation du gabarit de l’A480 (triplement de la tangentielle Nord-Sud) et la finalisation de l’A51.


[1] Pour illustrer ce propos, une Rocade Sud permettant une évolution vers deux fois trois voies (il eut suffit de dimensionner les ouvrages de franchissement et de dimensionner les emprises) aurait coûté certes plus cher, mais aurait gardé une fonctionnalité convenable aujourd’hui, … et de se donner le temps d’une vraie réflexion sur le contournement de Grenoble ! ! !



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Jean-Claude Peyrin

Conseiller général du canton de meylan
Adjoint au maire de Meylan

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