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Voici le message que m’a envoyé Pascale MODELSKI, conseillère municipale de Grenoble, candidate sur la liste de Françoise GROSSETETE.

QUAND L’EUROPE VEUT, L’EUROPE PEUT

Chers amis,

Parce que l’Europe nous concerne tous,

Qu’elle forge davantage chaque jour notre quotidien, intégrant dans un espace élargi notre devenir économique, social et scientifique,

Qu’elle ouvre des perspectives inouïes en matière de développement durable, d’écologie et d’environnement,

Que tout notre département est voué à connaître toujours plus son influence en matière de recherche, d’innovations technologiques et scientifiques,

Que notre région est au cœur de cet ensemble en construction et doit multiplier ses ouvertures et ses voies de communication vers les pays voisins qui poursuivent les mêmes objectifs,

Notre engagement aux côtés de Françoise Grossetête est enthousiaste, sincère et résolu.

Nous voulons partager avec vous cette volonté de réussir et promouvoir la liste qu’elle conduit, avec la compétence qui lui est partout reconnue.

C’est en votant dimanche prochain que nous apporterons la preuve de notre énergie et de notre volonté de favoriser le travail d’un Parlement légitime et doté de prérogatives que les européens doivent lui confier.

C’est en votant pour la liste conduite par l’UMP et ses alliés fidèles et confiants que nous démontrerons notre attachement à nos pensées et nos idéaux portés vers une Europe paisible et qui protège chacun de ses citoyens.

C’est pour l’espoir que dimanche chacun doit se mobiliser, voter et faire voter.

Nous ne pouvons que compter sur vous. Nous comptons sur vous.

Lydie Bayoud,Candidate, Adjointe au maire de Vienne

Pascale Modelski, Candidate, Conseillère municipale de Grenoble.

Samedi 30 mai, le Président de l’Assemblée Nationale, Bernard ACCOYER, a remis à Hervé Storny, Conseiller municipal de Grenoble, la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mérite, en présence du Préfet de l’Isère.

Dans un discours très amical et émouvant, Bernard Accoyer a rappelé le parcours d’enseignant d’Hervé Storny, et son engagement au sein du CODASE, Comité Dauphinois d’Action Socio-Educative.

Bernard Accoyer et Hervé Storny ont évoqué tous deux les racines savoyardes d’Hervé en rapportant quelques anecdotes pittoresques sur ses ancêtres ecclésiastiques.

Je renouvelle mes amicales félicitations à Hervé, dont la sympathique émotion a gagné le très nombreux public présent.

Françoise GROSSETETE, Députée européenne et tête de liste pour les prochaines élections européennes, et Jean-Claude PEYRIN, Conseiller général de l’Isère

Ce vendredi 15 mai, Françoise GROSSETETE a rejoint sa colistière Pascale MODELSKI, conseillère municipale de GRENOBLE, et les élus de la 4e circonscription de l’Isère, pour découvrir les infrastructures du lac de Monteynard, subventionnées à hauteur de 658 893€ par l’Union Européenne. Une belle façon de démontrer que l’Europe touche le quotidien.

Elue de terrain qui compte bien mener une campagne dynamique entourée d’une équipe jeune et renouvelée, Françoise GROSSETETE n’a pas hésité à traverser la passerelle himalayenne au-dessus du lac, prouvant une fois de plus sa détermination à aller se rendre compte des problématiques qui touchent le citoyen – ici le tourisme et le développement de l’économie de montagne.

Après ce passage à Treffort, la délégation s’est rendue sur le site grenoblois de MINATEC afin de bénéficier d’une présentation du projet GIANT, projet de haute technologie qui vise à forger une communauté entre les micro-nano technologies les nano-biologies et le domaine de l’énergie.

C’est à cette occasion que Jean-Claude PEYRIN, a rejoint la délégation qui entourait Françoise GROSSETETE.

Après avoir été invitée sur le plateau de France 3 Alpes pour le 19/20, direction Sassenage pour une grande réunion publique. Accueillie chaleureusement par Monsieur le Maire de Sassenage, Christian COIGNE et par Michel SAVIN, Président de l’UMP 38, les Isérois ont eu à loisir d’apprécier la qualité et le dynamisme des membres de la liste ; Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes, numéro 2 sur la liste, Pascale MODELSKI, et Lydie BAYOUD, adjointe au maire de Vienne, en 21e position sur la liste.

Après avoir rappelé avec brio l’importance du vote du 7 juin et son plaisir à mener une liste qui rassemble toutes les sensibilités de la majorité présidentielle, Françoise GROSSETE a plaidé pour une Europe plus politique, d’appuyant notamment sur le succès de la Présidence française de l’Union Européenne pour démontrer que quand l’Europe veut, l’Europe peut. C’est ce volontarisme en politique qu’a tenu à nous rappeler Christian ESTROSI, Député Maire de Nice, ancien Ministre venu apporter son soutien.

Pour en savoir plus sur les prochaines élections européennes, rendez-vous sur le site des Jeunes Populaires de l’Isère (cliquez sur ce lien)

Alors que les voix la gauche pousse des cris d’orfraie pour dénoncer l’absence, ou dans le meilleur des cas l’insuffisance, des mesures gouvernementales de lutte contre la crise, il m’est apparu bon de faire le point sur ces mesures, notammnet pour ce qui concerne le plus démunis.

Nous affrontons une crise d’une ampleur massive qui touche tous les secteurs de notre économie. Toutes les énergies sont mobilisées et tout est fait pour atténuer au maximum les effets de la crise sur nos concitoyens.

Rappelons d’abord que notre pays dispose de la couverture sociale la plus généreuse du monde. Elle représente 550 milliards d’euros, soit 31% du PIB. Du coup, en période de crise, ce système de protection sociale joue un rôle de filet de sécurité inégalé pour tous les Français.

En outre, l’Etat avait déjà pris toute une série de mesures sociales en faveur des ménages, et notamment des plus modestes :

 en septembre 2008, les pensions de 15 millions de retraités ont été revalorisées de manière anticipée de 0,8%. Une nouvelle hausse interviendra en avril, au vu de l’inflation ;

 en novembre 2008, la prime exceptionnelle de fin d’année a été portée de 152 à 220 euros pour 1,5 millions de titulaires du RSA ;

 en janvier 2009, 6 millions de familles ont bénéficié d’une hausse de 3% des prestations familiales – sans précédent depuis longtemps – et 5,7 millions de locataires ont vu leurs aides au logement progresser de 2,95% ;

 en avril 2009, 3,8 millions de ménages modestes recevront une prime de solidarité active de 200 euros, dans l’attente de la mise en place du revenu de solidarité active en juillet 2009 ;

 à compter d’avril 2009, une hausse de 4,6% de l’allocation aux adultes handicapés bénéficiera à 820 000 personnes et le minimum vieillesse augmentera de 6,9% pour 400.000 retraités isolés et défavorisés.

Lors du sommet social, l’Etat a annoncé de nouvelles mesures exceptionnelles de soutien à ceux qui sont le plus fragilisés par la crise :

1) Le premier volet de mesures, met clairement l’accent sur l’emploi ! Cet effort pour l’emploi doit rester la priorité parce que c’est l’inquiétude majeure des Français et que tout découle de l’emploi. Tout le premier volet de mesures annoncées par Nicolas Sarkozy vise directement à préserver et à soutenir l’emploi :

 La création d’un fonds d’investissement social, abondé à hauteur de 3 milliards d’euros, vise à renforcer l’accompagnement et la formation des demandeurs d’emploi.

 L’augmentation de l’indemnisation du chômage partiel, portée à 90% du net (de 60 à 75% du salaire brut) va améliorer les conditions de vie des salariés victimes du ralentissement de l’activité économique, notamment dans le secteur automobile.

 Les bons d’achat de services à la personne d’une valeur de 200 euros par foyer (par exemple : aide à domicile, ménage, soutien scolaire, garde d’enfants) sont un soutien direct au pouvoir d’achat des ménages modestes et un coup de pouce significatif à la création d’emplois.

2) Le second volet de mesures constitue un coup de pouce exceptionnel pour les Français les plus fragilisés par la crise.

 C’est en particulier le cas de la prime de 500 euros pour les chômeurs qui ont travaillé entre 2 et 4 mois. L’idée, c’est de protéger celui qui venait de trouver un emploi et qui l’a perdu à cause de la crise : il n’y est pour rien et c’est juste de l’aider.

 Dans le même esprit, la modulation des échéances de remboursement de crédit immobilier pour les salariés en activité partielle.

 Une prime exceptionnelle de 150 euros sera versée en juin aux 3 millions de familles modestes ayant des enfants scolarisés de plus de 6 ans et bénéficiant aujourd’hui de l’allocation de rentrée scolaire.

 Enfin, la suppression, à titre exceptionnel, des 2ème et le 3ème tiers de l’impôt sur le revenu pour les contribuables de la 1ère tranche constitue un soutien significatif au pouvoir d’achat des plus modestes. Ainsi, un couple marié avec deux enfants qui déclarent 36 000 euros paie un impôt de 793 euros. La suppression des deux derniers tiers leur procure une diminution d’impôt de 528 euros !

Enfin, les aides accordées aux banques et aux entreprises profitent indirectement à tous les Français :

 En effet la sécurisation du secteur bancaire, permet de garder ouvert le robinet du crédit et de préserver l’épargne des Français : aucune banque n’a fait faillite chez nous. Sans compter que les sommes accordées aux banques le sont sous forme de prêts et les intérêts de ces prêts (1,4 milliard d’euros) servent en partie à financer les mesures d’aide sociale que nous prenons. On est donc très loin du cadeau.

 Ensuite, le plan de relance massif en faveur de l’investissement, vise à relancer l’activité de nos entreprises, à créer des emplois et à préparer notre pays à sortir de la crise. Et nous mettons l’accent sur les secteurs les lus touchés, comme l’automobile qui emploie 10% de la population active. En agissant pour soutenir l’activité des entreprises, nous agissons directement pour préserver les emplois des salariés !

Alors Mesdames et Messieurs les conseilleurs de la gauche, et autre Ségolène Royal, un peu de bonne foi ! On peut peut-être mieux faire, mais, pour ce qui me concerne, je ne pense pas que vous auriez fait mieux ! Loin s’en faut

Avec cette apostrophe qui a rendu célèbre Georges Marchais, je voudrais m’élever avec virulence contre la décision prise par la Société TOTAL de supprimer 555 postes alors que le groupe affiche un bénéfice colossal de 14 Milliards d’euros en 2008.

Il me semble qu’à un moment où chacun doit faire un effort pour sortir de la crise, un grand groupe qui dégage des bénéfices aussi importants, ne devrait pas licencier.

Bien sûr, il faudra entendre les explications de Total, et voir les mesures d’accompagnement qui seront mises en place. Mais il ne faudrait pas que des grands groupes utilisent le prétexte de la crise pour effectuer des restructurations sauvages au détriment des salariés.

Où sont les valeurs humaines dans ces comportements qui sont la négation de principes qui ont fondé la Société des Hommes : humanité, fraternité, entraide, solidarité.

Trop nombreux sont les hommes qui ont oubliés ces mots simples et pourtant si forts.

Où est l’éthique dans tout cela ?

Où allons-nous ?

« Yes we can. » La France n’est pas si mal placée pour traverser la crise.

C’est ainsi que débute l’article que Jacques Marseille publie dans le journal Le Point cette semaine.

Cliquez pour lire « 12 raisons d’espérer (quand même) » écrit par Jacques Marseille dans le numéro 1903 du journal Le Point du 5 mars 2009.

Cet article est un formidable message d’optimisme.

Alors que les médias, en général, et la presse écrite, en particulier, se complaisent à nous expliquer à longueur de journée que tout va mal, et, pire, que tout va aller plus mal encore, Jacques Marseille, avec un optimisme qui n’exclut pas une lucidité jamais démentie, décline les atouts de la France. Ces atouts qui font que nous avons des raisons d’espérer, de croire en un avenir moins noir qu’il n’y paraît. Ce n’est pas le « no future » que l’on nous matraque à tout va, c’est un « yes we can » à la française.

Bien sûr, la situation mondiale, et par retentissement française, est difficile, et va probablement l’être encore davantage.

Bien sûr, il va falloir se retrousser les manches pour redresser une situation que les Etats Unis ont créée, et dont nous faisons les frais.

Bien sûr, et en synthèse, « ça va être dur ».

Mais la France, qui actuellement ne s’en sort pas plus mal, voire plutôt mieux que les autres pays, a les atouts pour s’en sortir, pour peu qu’elle en prenne conscience, et actionne les bons leviers.

Jacques Marseille nous apprend ainsi que fin 2008, le PIB par habitant de la France a dépassé celui de l’Allemagne, et que, finalement, autant en termes de chômage, que d’indicateurs économiques, la France résiste, pour le moment, mieux que les autres pays à la crise mondiale.

Quels sont ces atouts que la France a en mains, selon Jacques Marseille ?

Une natalité florissante. Avec un taux de fécondité qui dépasse désormais deux enfants par femme (834 000 naissances en 2008), la France compte dorénavant un peu plus de 64 millions d’habitants, le chiffre que l’on prévoyait pour elle en 2015. Ce qui représente près de 65 % de la croissance naturelle de la population européenne. Dans 20 ans, la France sera le pays le plus peuplé d’Europe, entouré de nations vieillissantes. Le corollaire de cette croissance est, et sera, la relance de l’industrie du bâtiment, la consolidation du système de retraite par répartition, et, à travers le dynamisme d’une nation rajeunie, la relance de la consommation et de l’entreprise.

L’indépendance énergétique, grâce aux centrales nucléaires que nous devons au Général de Gaulle. Et que les gouvernements qui se sont succédés ont maintenues (certains plus que d’autres), envers et contre les Cassandre et les doux rêveurs d’une économie postindustrielle qui n’arrivera pas. Grâce à son parc de centrales nucléaires, la France atteint un taux d’indépendance énergétique supérieur à 50 %. Il faut ajouter que la France dispose en outre du deuxième parc d’énergie hydroélectrique en Europe, du deuxième potentiel de vent après le Royaume-Uni, de gisements prometteurs dans la biomasse et qu’elle a obtenu l’implantation sur son territoire d’Iter (réacteur nucléaire à fusion).

Une situation géographique statégique. La France est située au Carrefour de L’Europe, à l’intersection de l’insulaire Angleterre et de la presqu’île que constituent l’Espagne et le Portugal. Cette position lui donne un potentiel considérable en termes de logistique. Sur un autre plan, notre espace maritime est le deuxième du monde, en superficie. Ce potentiel encore largement inexploité, est riche d’espérance.

Un réseau de transports de qualité et moderne. L’aéroport Charles-de-Gaulle est le 6ème aéroport du monde, aussi bien en termes de passagers que de fret. La densité de notre réseau routier en fait le 3ème pays du monde, pour ce qui concerne le nombre de kilomètres par habitant. Notre trafic ferroviaire à grande vitesse fait de l’industrie ferroviaire française un leader mondial. Autant de performances liées à l’excellence des entreprises de travaux publics françaises, qui occupent les trois premières places mondiales avec Bouygues, Vinci et Eiffage. Une situation « largement ignorée de l’opinion publique,… et qui devrait assurer à la France une place de premier ordre dans les grands chantiers du XXIe siècle que seront la rénovation des villes et la mise au point de technologies compatibles avec le développement durable ».

Un pays qui attire les investisseurs étrangers. En réalité, la France bénéficie bien davantage de la mondialisation qu’elle n’en pâtie, contrairement à une opinion largement répandue. La France est ainsi devenue la troisième destination du monde, dépassée uniquement par les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Jacques Marseille nous apprend que « les 18 000 filiales des sociétés étrangères actives en France emploient désormais 2 millions de personnes, le double d’il y a dix ans. Désormais, dans le secteur privé, un employé sur sept travaille pour une société étrangère, plus qu’en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas ou aux Etats-Unis. ». Parallèlement, la France est le deuxième investisseur mondial à l’étranger.

L’agriculture reste un atout majeur, grâce à un climat exceptionnel. La production de blé, de viandes, de lait et de fromages, de fruits et de légumes, et surtout de vin, font de la France la deuxième ou troisième puissance agricole mondiale. En 2008, le solde commercial a été positif de 9 milliards d’euros. « Considérée par la plupart des experts comme une activité du passé, l’agriculture est en fait un secteur de haute technologie animée de plus en plus par de jeunes managers agricoles que complète une petite agriculture à vocation écologique et territoriale. »

Mais ces atouts ne sont pas les seuls.

La Culture française irradie dans le monde entier. La fréquentation de nos Opéras, de nos Musées, de nos salles de cinémas est en augmentation, et génère un chiffre d’affaire en hausse constante. Le cinéma français s‘exporte de mieux en mieux. La « Marque France » se vend chaque jour davantage.

Sur le plan économique, les grandes entreprises françaises sont les leaders mondiaux dans bon nombre de secteurs stratégiques. « Ainsi, parmi les 500 premières entreprises mondiales, recensées par le magazine Fortune , 39 sont françaises, plaçant la France au deuxième rang, derrière les Etats-Unis … La France compte un nombre impressionnant de leaders mondiaux comme Accor, Bouygues, Carrefour, EDF, Gaz de France, L’Oréal, le groupe Lagardère, Saint-Gobain, Veolia Environnement et de brillants seconds comme Lafarge, Pernod-Ricard, Suez et Vinci. ». Les entreprises du secteur du Luxe sont au premier rang mondial. Quand à nos banques, ce sont celles au monde qui résistent le mieux à la crise boursière.

La France, pays de l’Epargne. Le taux d’épargne des ménages français est le plus élevé du monde occidental. Cette épargne fait des français un des peuples les plus riches du monde. « Avec un patrimoine net par habitant égal à près de 144 000 euros (le million de nouveaux francs !), ils se placeraient derrière le Japon (205 000 euros) et l’Irlande (148 000 euros), mais largement devant les Etats-Unis (128 000 euros) et l’Allemagne (90 000 euros). » Les Français détiennent ainsi plus de 1 000 milliards d’euros sur des livrets ou des comptes de dépôt, et 1 352 milliards d’euros placés en assurance-vie.

La France en tête pour l’industrie du tourisme. « Notre pays détient la première place mondiale dans l’industrie du tourisme avec près de 82 millions d’arrivées de touristes internationaux, en croissance de 4 % par an depuis 2005. Contrairement à ce que croit notre président de la République, ce n’est pas l’industrie automobile qui est le premier employeur de France, mais le tourisme, qui assure un excédent de la balance des services de plus de 10 milliards d’euros, emploie près de 2 millions de salariés et pourrait créer entre 300 000 et 600 000 emplois supplémentaires. »

« L’édredon social ». Selon Jacques Marseille, les 5 millions de fonctionnaires sont trop nombreux dans les périodes de croissance, ce qui n’est pas une nouveauté, mais, paradoxalement, ils sont un matelas appréciable en période de vaches maigres. En outre, la protection sociale française est une des premières en Europe. Ces d eux facteurs, s’ajoutant aux retraites, maintiennent une consommation à un niveau bien utile dans la période que nous vivons.

Et Jacques Marseille de conclure : « En fait, la seule chose qui manque aujourd’hui aux Français, c’est le moral et la confiance dans les atouts du pays. Ce pays si hostile à la mondialisation est en fait celui qui en a tiré les plus grands avantages. Ce pays si hostile aux entreprises est aussi celui qui a su les propulser aux tout premiers rangs du monde. Ce pays si méfiant à l’égard de tout plombier polonais est également celui dont les salariés travaillent le plus pour des firmes étrangères. »

Alors, et ce sera ma conclusion, dressons-nous, forts de notre foi en la France et en ses atouts, face aux déclinistes, déclinologues déclinophiles et déclinoïdes de toutes sortes. Le genre humain a su affronter un nature hostile pour sortir des ténèbres de la préhistoire. La France s’est construite au cours d’un histoire qui l’a vue tant de fois tutoyer le pire. Plus près de nous, nos concitoyens ont su, à l’issue d’une guerre qui nous a laissés exsangues, donner naissance aux Trente glorieuses.

Nous aussi nous pouvons !

Le Comité pour la réforme des collectivités locales remettra son rapport au Président de la République le jeudi 5 mars à 11h00 au Palais de l’Elysée. La liste de ses vingt propositions est déjà disponible.

Je les ai reproduites à partir du site du Comité pour la réforme des collectivités locales (cliquez sur le lien)

Avant même la publication du rapport, ces propositions sont déjà l’objet de nombreuses critiques. Je reviendrai sur ces mesures dans un prochain billet. Dans l’intervalle, j’attends vos remarques, que j’espère nombreuses.

Proposition n° 1 : favoriser les regroupements volontaires de régions et la modification de leurs limites territoriales, pour en réduire le nombre à une quinzaine.

Certaines régions françaises sont moins peuplées que leurs homologues européennes, et leur périmètre est parfois contesté. L’objectif est de leur donner une taille critique de 3 à 4 millions d’habitants. Pour faciliter les regroupements de régions, il est proposé de simplifier la législation en prévoyant que suffiront, dans les régions qui le souhaitent, soit l’assentiment des conseils régionaux, soit un référendum. Pour les modifications des limites des régions, il est proposé que le vote du Parlement ne soit plus requis mais que suffisent les délibérations concordantes des régions et départements concernés, assorti d’un avis favorable des conseils généraux des départements de chaque région.

Proposition n° 2 : favoriser les regroupements volontaires de départements par des dispositions législatives de même nature que pour les régions.

Il n’existe, dans le droit actuel, aucune disposition prévoyant la procédure à suivre lorsque deux départements, ou plus, souhaitent se regrouper. Or, certains départements manifestent cette volonté. Il est donc proposé de transposer aux départements la législation envisagée pour favoriser les regroupements de régions.

Proposition n° 3 : désigner par une même élection, à partir de 2014, les conseillers régionaux et départementaux ; en conséquence supprimer les cantons et procéder à cette élection au scrutin de liste.

Afin de renforcer le rôle des régions tout en les rapprochant des départements et en modernisant le mode d’élection des représentants de la population à chacun de ces deux niveaux d’administration territoriale, il est proposé de procéder simultanément à cette élection, dans le cadre d’un scrutin de liste proportionnel à deux tours assorti d’une prime majoritaire. Les listes présentées le même jour aux suffrages comporteraient autant de candidats que de sièges à pourvoir dans les conseils départementaux. Les premiers de liste seraient, dans une proportion à déterminer en fonction de la population, désignés pour siéger au conseil régional et au conseil départemental, les suivants de liste siégeant exclusivement au conseil départemental. Il s’en déduit que les cantons, même redessinés, seraient des circonscriptions électorales inadaptées. L’élection se déroulerait donc dans le cadre de circonscriptions infra-départementales, de manière à ce que l’identité des territoires continue à être prise en compte à l’échelon départemental et le soit mieux qu’elle ne l’est aujourd’hui au niveau régional.

Proposition n° 4 : achever, avant 2014, la carte de l’intercommunalité.

Presque toutes les communes françaises sont membres d’un groupement de communes, mais, dans certaines régions, la carte de l’intercommunalité demeure inachevée. Il convient que les communes qui ne sont membres ni d’une communauté urbaine, ni d’une communauté d’agglomération ni d’une communauté de communes rejoignent, avant 2014, la forme de groupement correspondant à l’importance de leur population.

Proposition n° 5 : rationaliser, avant 2014, la carte des syndicats de communes.

Afin de simplifier le fonctionnement des administrations locales et de diminuer le nombre des échelons d’administration, il est proposé qu’avant 2014, tous les SIVOM et SIVU soient, lorsque leur périmètre correspond à celui d’un groupement de communes, absorbés par celui-ci et que soient précisées les conditions d’adhésion des communes à des syndicats dont le périmètre ne recoupe que partiellement celui du groupement de communes auquel elles appartiennent.

Proposition n° 6 : ne plus créer de nouveaux « pays » au sens de la loi du 4 février 1995.

La plupart des « pays » ont été des structures de préfiguration des groupements de communes. Ils ont, pour l’essentiel, rempli leur office. Il est donc proposé de proscrire la constitution de nouveaux « pays » au sens où le prévoyait la loi du 4 février 1995.

Proposition n° 7 : instaurer l’élection des organes délibérants des EPCI à fiscalité propre au suffrage universel direct, en même temps et sur la même liste que les conseillers municipaux.

La plupart des groupements de communes exercent, en fait, des compétences très larges, en lieu et place des communes qui les constituent. Or, les organes délibérants de ces groupements ne procèdent que du suffrage indirect. Il est proposé d’étendre le champ de la démocratie locale en prévoyant que les membres de ces organes délibérants soient élus au suffrage direct, en même temps et sur la même liste que les conseillers municipaux, les premiers de liste ayant vocation à siéger au conseil de l’intercommunalité et au conseil municipal de leur commune, les suivants de liste siégeant exclusivement dans leur conseil municipal. Afin que toutes les communes soient représentées dans des conditions satisfaisantes au conseil communautaire, il serait prévu que les critères démographiques de représentation seraient assortis d’une disposition permettant que chaque commune dispose au moins d’un représentant au conseil communautaire. Il se déduit de tout ce qui précède que les mandats exécutifs intercommunaux devraient entrer dans le champ de la législation relative à la limitation du cumul des mandats.

Proposition n° 8 : créer par la loi onze premières métropoles, à compter de 2014, d’autres intercommunalités pouvant ensuite, sur la base du volontariat, accéder à ce statut.

A/. C’est en 1966 qu’ont été créées, par la loi, les communautés urbaines. Pour donner une nouvelle impulsion aux plus importantes d’entre elles et doter notre pays d’agglomérations d’une force suffisante, il est proposé de créer, par la loi, avant 2014, un premier groupe de métropoles (Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice, Strasbourg, Rouen, Toulon et Rennes), auquel auraient ensuite vocation à se joindre, si elles le souhaitent, les intercommunalités remplissant les conditions posées par cette loi.

B/. Les métropoles ainsi constituées seraient des collectivités locales à statut particulier, exerçant, outre certaines des compétences des communes, les compétences, notamment sociales, dévolues aux départements.

C/. Soit les communes membres des communautés urbaines ou d’agglomération sur la base et dans le périmètre desquelles seraient créées les métropoles auraient la qualité de « villes », personnes morales de droit public dotées de compétences et de ressources fiscales propres et de conseils élus. Les conseillers métropolitains seraient élus sur la même liste et le même jour que les conseillers de villes, selon les modalités déjà décrites pour les autres élections simultanées recommandées par le Comité.

Soit les communes membres des communautés urbaines ou d’agglomération sur la base et dans le périmètre desquelles seraient créées les métropoles conserveraient la qualité de collectivités locales, ce qui impliquerait que soient modifiées les dispositions du cinquième alinéa de l’article 72 de la Constitution, qui proscrivent la tutelle d’une collectivité locale sur une autre. Dans cette hypothèse, les conseillers métropolitains seraient également élus sur la même liste et le même jour que les conseillers municipaux, selon les modalités déjà décrites.

Proposition n° 9 : permettre aux intercommunalités de se transformer en communes nouvelles en redéployant, en leur faveur, les aides à l’intégration des communes.

L’objectif à atteindre est, à terme, que les intercommunalités se transforment en communes de plein exercice, ce qui permettrait à la France de compter des communes fortes, en nombre raisonnable. Afin d’encourager ce mouvement, il est proposé que les aides à l’intégration soient redéployées en faveur des intercommunalités où le besoin d’intégration est le plus manifeste, qu’une date butoir soit fixée par la loi pour l’attribution de ces aides et que, passé le délai ainsi accordé aux communes pour s’engager dans la voie de l’intégration, ces aides soient gelées puis diminuent progressivement.

Proposition n° 10 : réduire d’un tiers les effectifs maximaux des exécutifs intercommunaux.

La France se caractérise par le nombre élevé des membres des exécutifs locaux, en particulier à l’échelon intercommunal. Il en résulte, outre des dépenses de fonctionnement parfois peu justifiées, une dilution des responsabilités. Aussi est-il proposé une réduction d’un tiers des effectifs des exécutifs intercommunaux.

Proposition n° 11 : confirmer la clause de compétence générale au niveau communal (métropoles, communes nouvelles issues des intercommunalités et autres communes) et spécialiser les compétences des départements et des régions.

Une fois définis les champs de compétences respectifs de chaque niveau de collectivités locales, il est proposé que les départements et les régions ne puissent intervenir que dans les domaines de compétences que la loi leur attribue, de manière à limiter les excès des financements croisés. En revanche, afin de garantir aux élus les plus proches des populations et de leurs besoins la capacité de prendre des initiatives dans les cas non prévus par les textes législatifs et réglementaires, les communes dans leur forme actuelle, les communes nouvelles issues des intercommunalités et les métropoles exerceraient, outre leurs compétences d’attribution, une compétence générale. Par ailleurs, les départements conserveraient la faculté d’apporter leur concours aux investissements des communes.

Proposition n° 12 : clarifier la répartition des compétences entre les collectivités locales et entre celles-ci et l’Etat.

La répartition des compétences entre collectivités locales relève de textes multiples et épars. Il est proposé que les pouvoirs publics engagent et mènent à bien avant la fin de la présente législature une révision générale de ces compétences permettant de distinguer les compétences qui doivent demeurer partagées entre plusieurs niveaux d’administration locale, celles qui doivent être attribuées de manière exclusive à une seule catégorie de collectivités locales et celles qui sont susceptibles de faire l’objet de délégations de compétences.

Proposition n° 13 : prévoir, à l’occasion de la révision générale des politiques publiques, de tirer toutes les conséquences des lois de décentralisation, de telle sorte que les services ou parties de services déconcentrés de l’Etat qui interviennent dans le champ de compétences des collectivités locales soient supprimés.

Plus d’un quart de siècle après les grandes lois de décentralisation, l’Etat n’en a pas encore tiré les conséquences en termes d’organisation de ses services déconcentrés et de nombreux doublons subsistent, qui compliquent les procédures de décision et en alourdissent le coût. Il est proposé que chaque fois que l’Etat continue à intervenir dans une matière relevant des compétences exclusives des collectivités locales, il supprime les services ou parties de services déconcentrés correspondants.

Proposition n° 14 : définir, dans le cadre d’un débat annuel au Parlement, un objectif annuel d’évolution de la dépense publique locale.

On peut regretter que, compte tenu de son importance, la dépense publique locale demeure mal connue et ne soit évoquée devant le Parlement qu’à l’occasion du débat d’orientation budgétaire. Pour la clarté du débat démocratique et pour l’information des gestionnaires locaux, il est proposé que le Parlement organise chaque année un débat sur ce point et que celui-ci soit alimenté par un constat mis au point par une instance ad hoc chargée de définir, sous le contrôle du Parlement, des indicateurs de performance et un guide de bonnes pratiques dans la gestion des finances locales. Les collectivités locales seraient ainsi mieux éclairées sur les conséquences de leurs dépenses et notre pays mieux à même de veiller à la cohérence de ses engagements européens.

Proposition n° 15 : réviser les bases foncières des impôts directs locaux et prévoir leur réactualisation tous les six ans.

Actuellement, les bases foncières des impôts directs locaux sont celles fixées en 1970. Il est proposé que la révision de ces bases fasse partie de la réforme globale des collectivités locales, qu’elle s’effectue en fonction de valeurs locatives administrées qui tiennent compte du marché immobilier, que la loi encadre les transferts de charges en résultant pour les contribuables, mette en place un mécanisme d’étalement de ces transferts de charges sur plusieurs années et établisse une procédure automatique de réévaluation tous les six ans.

Proposition n° 16 : compenser intégralement la suppression de la taxe professionnelle par un autre mode de taxation de l’activité économique, fondée notamment sur les valeurs locatives foncières réévaluées et la valeur ajoutée des entreprises.

La suppression annoncée de la taxe professionnelle et sa nécessaire compensation, qui représente un enjeu de quelque 22 milliards d’euros pour les collectivités locales, ont conduit le Comité à réaffirmer son attachement à la persistance d’un lien fiscal entre les entreprises et les collectivités sur le territoire desquelles elles sont implantées. Après avoir examiné les différentes options possibles, le Comité a écarté l’idée d’un partage d’impôts nationaux et celle d’une taxation de la consommation d’énergie, qui frapperait également les ménages. Il propose, afin d’assurer la neutralité de la réforme pour les finances publiques, ce qui nécessite une ressource de 8 milliards d’euros, qu’outre la part foncière, réévaluée, de la taxation des entreprises, celles-ci soient imposées en fonction de la valeur ajoutée qu’elles dégagent, le taux de cette taxation, qui serait affectée aux collectivités locales, ne pouvant excéder un plafond fixé à l’échelon national. Le reste à combler pour les collectivités locales serait financé sous la forme de dotations budgétaires et du transfert de divers impôts indirects, comme la taxe supplémentaire sur les conventions d’assurance.

Proposition n° 17 : limiter les cumuls d’impôts sur une même assiette d’imposition.

Quelque 39 000 entités distinctes disposent, en France, de la capacité de lever l’impôt. Il en résulte une opacité du système fiscal qui nuit à l’exercice de la démocratie locale. Aussi est-il proposé d’éviter qu’un trop grand nombre de niveaux de collectivités locales ne disposent du pouvoir de fixer le taux d’impositions reposant sur une même assiette, tout en laissant à chaque niveau de collectivités locales la possibilité de fixer librement le taux d’au moins une imposition. La répartition proposée par le Comité se rapproche de cet objectif, tout en tenant compte du volume des dépenses exposées par chaque catégorie de collectivités locales.

Proposition n° 18 : créer, en 2014, une collectivité locale à statut particulier, dénommée « Grand Paris » sur le territoire de Paris et des départements de la Seine-Saint-Denis du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine. Cette création serait précédée d’une consultation associant les représentants des collectivités locales intéressées, des partenaires sociaux et des forces économiques.

La Ville de Paris et les trois départements de la « petite couronne » rassemblent plus de six millions d’habitants. Au sein de cet ensemble, les besoins de coordination des politiques publiques sont criants et la voie de la coopération intercommunale n’y a jamais été empruntée, à la différence des communautés urbaines qui existent dans les autres zones urbanisées de notre pays. Aussi est-il proposé, afin de permettre l’émergence d’une grande métropole nouvelle, de créer en 2014, à l’issue d’une consultation publique appropriée, une collectivité locale spécifique, dotée de compétences d’attribution qui seraient celles des départements supprimés et des intercommunalités les plus importantes qui s’y trouvent. Les communes comprises dans le périmètre du « Grand Paris » conserveraient leur qualité de collectivités locales ainsi que le mode de scrutin actuel pour la désignation de leurs conseils municipaux. Les conseillers du « Grand Paris » seraient élus, dans le cadre de circonscriptions découpées à l’intérieur des départements actuels, au scrutin de liste à deux tours à la représentation proportionnelle avec prime majoritaire, les premiers de liste siégeant au conseil régional et les suivants de liste au conseil du « Grand Paris ».

Proposition n° 19 : modifier certaines dispositions du mode de scrutin actuel pour la désignation des membres de l’Assemblée de Corse.

Tant que l’élection de l’Assemblée de Corse reste distincte de celle des assemblées départementales, des modifications à la loi existante, en ce qui concerne la prime majoritaire et les conditions de maintien ou de fusion des listes, permettraient la constitution d’une majorité au sein de cette Assemblée.

Proposition n° 20 : instaurer, dans les départements et régions d’outre-mer, une assemblée unique.

Contrairement à la règle applicable en métropole qui veut qu’une seule collectivité locale administre un même territoire, les départements d’outre-mer ont également le caractère de régions. Les inconvénients qui en résultent sont nombreux, en termes d’exercice de la démocratie locale et de coût de fonctionnement. Il est proposé que ces départements soient administrés, après consultation des électeurs, par une assemblée unique.

    Les propositions n° 1, 2, 4, 5, 6, 7, 9, 10, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 19 et 20 ont été adoptées à l’unanimité des membres du Comité.

    La proposition n° 3 a été adoptée par la majorité du Comité, MM. Mauroy et Vallini votant contre et M. Verpeaux s’abstenant.

    Le A et le C de la proposition n° 8 ont été adoptés à l’unanimité des membres du Comité ; le B a été adopté à la majorité des membres du Comité, MM. Mauroy, Vallini et Julliard votant contre.

    La proposition n° 11 a été adoptée par la majorité du Comité, MM. Mauroy et Vallini votant contre et MM. Julliard, Verpeaux et Casanova s’abstenant.

    La proposition n° 18 a été adoptée par la majorité du Comité, MM. Mauroy et Vallini votant contre.

    –––––

    Discussion amicale entre Jean-Claude CARLE, Sénateur et Conseiller régional, et Jean-Claude PEYRIN, Conseiller général de l’Isère

    Depuis 18 mois, les conseillers régionaux du groupe UMP de la Région Rhône-Alpes ont entrepris de rencontrer les acteurs économiques, sociaux, et politiques dans chacun des huit départements de la Région.

    Le 25 février, Jean-Claude Carle, lors d’une visite dans l’Isère, a été reçu au Clos des Capucins, à Meylan. Il était entouré de plusieurs conseillers régionaux du groupe UMP, dont les « locaux » Marie-Christine Tardy, Colette Tabling, et Fabrice Marchiol, de Michel Savin, Président de l’UMP, et de Jean Faure, Sénateur de l’Isère. J’étais présent, au côté de plusieurs élus meylanais.

    Les participants à cette réunion ont pu aborder l’actualité de la région et évoquer les dossiers défendus par les élus du groupe au sein du Conseil Régional, au cours d’échanges instructifs suivis d’un déjeuner de travail. Il s’agissait de préparer la reconquête de la Région Rhône-Alpes.

    Au-delà de l’objectif politique, Jean-Claude Carle nous a exposé les graves fautes de gestion de l’exécutif présidé par Monsieur Queyranne.

    En mars 2004, Monsieur Queyranne promettait qu’il n’augmenterait pas les impôts régionaux. Cinq années plus tard, la réalité est toute autre. La fiscalité directe pesant sur les contribuables et les entreprises de la Région Rhône-Alpes a augmenté de plus de 24 %, les cartes grises ont doublé, l’emprunt a été multiplié par deux.

    Ces augmentations ne sont pas destinées à financer des investissements structurants, mais à honorer les frais de fonctionnement ou des dépenses somptuaires, telles le Palais de la Région dont le coût atteindra sans doute les 200 M€, l’équivalent de la construction ou de la rénovation de dix lycées. Trente huit millions sont déjà engloutis dans cette opération dès cette année.

    Plus grave, Monsieur Queyranne remet en cause les valeurs auxquelles les Rhônalpins sont attachés, notamment celle du libre choix de l’école. Les établissements privés ne sont pas traités avec la même équité que ceux du public.

    « Nucléaire » et « Routes » sont des mots tabous. A leur seul énoncé, les verts voient rouge. Nous avons ainsi perdu les deux premiers EPR (European Pressurized Reactor – réacteur pressurisé européen, ce réacteur a pour objectif d’améliorer la rentabilité économique et la sûreté par rapport à celles des précédents réacteurs) et les milliers d’emplois induits. De grands équipements routiers indispensables à notre région ne recevront pas l’aide régionale.

    Jean-Claude Carle propose une alternative à cette politique. Vous pouvez retrouver la Lettre du groupe UMP en cliquant sur ce lien.

    Thierry Kovacs, Conseiller régional, vous propose son analyse sur les orientations budgétaires de Rhône-Alpes en 2009 sur son blog (cliquez sur le lien)

    Il faut d’ores et déjà préparer la reconquête de Rhône-Alpes comme celle des vingt autres régions. Cela est impératif, si nous voulons réussir les réformes initiées par Nicolas Sarkozy.

    Communiqué de Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’UMP

    Cher(e)s Ami(e)s,

    Au cours de son intervention devant les Français, le Président de la République a montré qu’il comprenait les inquiétudes et les interrogations des Français face à la crise. Il a fait le choix courageux de tenir un discours de vérité, emprunt d’une volonté de dialogue et d’un esprit de justice.

    Il a expliqué que prêter de l’argent aux banques était nécessaire pour sauver l’épargne des Français. Les intérêts que rapporteront ces prêts seront entièrement consacrés au financement de mesures sociales.

    Il a rappelé sa détermination et la mobilisation totale du Gouvernement pour protéger les Français dont l’emploi est fragilisé. Ainsi une meilleure indemnisation du chômage partiel, le soutien aux jeunes et aux personnes en fin de CDD seront discutés dès le 18 février avec les partenaires sociaux.

    Il n’a pas oublié les classes moyennes pour lesquelles il a proposé des pistes de solutions comme l’augmentation des allocations familiales ou la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu.

    Il a également rappelé la nécessité de mieux répartir les profits au sein des entreprises entre les salariés, les actionnaires et l’investissement, et de mieux contrôler le système financier international.

    Avec le plan de relance, le président de la République a fait le choix de l’investissement pour donner du travail aux entreprises et soutenir l’emploi. C’est seulement ainsi que la France pourra sortir de la crise.

    Le Président de la République l’a rappelé : il a été élu pour agir et mènera à bien les réformes promises.

    Le Mouvement Populaire est dès à présent aux côtés du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement pour les soutenir dans leur action.

    Très cordialement,

    Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’UMP, le Mouvement Populaire

    Retrouvez l’intervention de Monsieur le Président de la République Nicolas Sarkozy, « Face à la Crise », en cliquant sur le lien

    C’est la question que pose malicieusement Julien Polat dans son blog pour exprimer son sentiment face à l’absence du Président du Conseil général lors de deux manifestations de la 9ème circonscription.

    Je me suis permis de copier l’image d’accroche sur le site de Julien (j’espère qu’il ne m’en voudra pas) car j’ai trouvé cette idée amusante. D’ailleurs, il n’en est pas à son coup d’essai dans le genre. Je demande à mes fidèles lecteurs de me pardonner cette facétie. D’avance je les en remercie.

    Ce billet m’a fait sourire sur la forme, mais, plus sérieusement, il m’a interpelé sur le fond.

    Si vous voulez connaître la suite, je vous invite à cliquer sur ce lien.

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    Jean-Claude Peyrin

    Conseiller général du canton de meylan
    Adjoint au maire de Meylan

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